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Allo maman, ne quitte pas!
Datte: 20/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... enfiler dans le salon. -Je t'envie, ma fille ! Fait tomber la mère. Après quelques va-et-vient, je ressors du vagin pour venir poser mon gland contre son anus. Eléonore se penche au maximum, sans pour autant lâcher le combiné. - Oui ! Crie-t-elle, il va me la fourrer dans le cul ! -Oh ma fille… mais c’est un pervers, ce fameux Alain… -Tu ne crois pas si bien dire ! D’une main, elle me caresse les couilles, les soupèse. J’entends sa mère dans le récepteur dire. - Je sais ce que tu veux. Ce que toutes les femmes veulent. JOUIR… OUI, hurle-t-elle, JOUIR ! -Oh oui, baise-moi le cul, c’est bon. Tu sais que j’aime être garce et en plus… - Continue, Alain, fais la voix de sa mère…oui….oui, c'est bon de vous entendre, encule-la bien… encule-là bien… encore… oui, continue comme ça… je vais jouir. La pauvre vieille, dans l’excitation, ne sait plus ce qu'elle dit. Je sens que les premiers signes du plaisir arrivent rapidement et soudain, c’est un feu d’artifice. Eléonore remue du cul comme une possédée en hurlant. Bien plus tard, devant une coupe de champagne, Eléonore me questionne sur mon envie d’être présentée à sa mère. -Tu ne déconnais pas ? -Pas le moins du monde. -Tu veux vraiment la rencontrer ? -Si tu me l’autorises, pourquoi pas. -Je ne sais pas si c’est son souhait. -Renseigne-toi ? -Et moi dans tout ça ? -T’inquiète ! -Comme tu veux ! Comme convenu, elle me conduit chez sa mère. Une quarantaine de marches ...
... plus tard, nous sommes devant sa porte d’entrée. Elle prend son trousseau de clés dans son sac à main et déverrouille l’accès de l’appartement. Elle m’invite à entrer. Je tourne la tête et croise le regard enjôleur d’Éléonore. Elle me sourit et dit : - Bon, je vous laisse. À tout à l’heure. Je m’avance dans le couloir, et là je vois une femme nue, allongée sur le lit. Exhibant deux beaux seins lourds et blancs, dont les pointes sont comme des framboises bien mûres, ainsi qu’une jolie toison frisée où elle plaque sa main droite. En trois enjambées, je suis sur la mère. J’ai l’œil comme aimanté sur sa main qui fouille son sexe. Cette vision me donne un appétit fou, sale. Je respire la puissante odeur de femme dont le désir monte d'elle. Elle halète. Ses phrases deviennent hachées. Elle frotte son con à pleine main. Triture son bouton. Puis va chercher plus bas son trou du cul, pour s’enfoncer la première phalange du majeur dans l’anus. Elle le ressort pour le renifler. - Je suis en train de sentir mon doigt qui sort de mon trou du cul. Tu le veux ? Il sent bon. Ça sent ma merde, à vrai dire. Tu veux le sucer ? J’approche mon visage. Elle me tend son doigt. Un relent de merde vient taquiner mes narines. Sans hésitation, j’enfourne son doigt d’une bouche avide. Je grogne en bavant dessus. Comme à chacune de mes relations, je prends un pied fou à être sale. - Tu ne serais pas contre d’une petite faveur de ma part. Je réponds avec mes yeux, trop occupé avec ma ...