1. Soirée d’été – Sara au beau tatouage


    Datte: 20/09/2026, Catégories: #couplea3, ffh, Auteur: GerryJames, Source: Revebebe

    ... lèvres embrasser le creux de son cou. Alors, d’un grand coup de cuillère, elle acheva son sorbet.
    
    Mais si elle se croyait sauvée, ce fut alors au tour de son amie de se saisir de son bras en articulant doucement « pas de jaloux » et de déposer un baiser moqueur, sur le petit tatouage décidément très sollicité.
    
    Sara rit.
    
    — Je sens que cela vous fait de l’effet, j’en suis ravie !
    
    Elle sentait surtout les ondes de plaisir entrer en résonance. La chaleur qui se diffusait dans son bas ventre empourprait maintenant son visage. Sara se savait heureusement partiellement dissimulée dans la pénombre tiède. Elle serrait gauchement ses jambes, comme pour mieux contrôler son excitation. Décidément, cette délicieuse soirée était bien stimulante. Malgré elle, la vision soudaine de ses deux amis en plein ébat amoureux s’imposa dans son imaginaire. Comme cela devait être beau, son torse, à lui, bougeant sur ses seins, à elle, leurs pointes tendues au ciel, son sexe arqué déjà braqué vers leur plaisir ultime.
    
    Une voix la tira de cette rêverie :
    
    — Alors… Sara… ton autre tatouage… montre-nous !
    
    Ce fut le tour des cafés, et Sara prit son temps pour les préparer à la cuisine, entre de grandes bouffées d’oxygène, comme pour laisser à son cœur papillonnant le temps de trouver la branche où se poser. Elle souhaitait retrouver son grand lit, se reposer de toutes ses émotions inhabituelles, et peut-être rapidement étancher cette flamme grandissante. Elle dormirait bien ce soir, se ...
    ... dit-elle. Pourtant, elle sentait aussi un sourire percer au coin de sa bouche : « Allons, ce sont mes amis, on peut bien s’amuser ! ». Et toujours la chaleur de leurs lèvres rayonnait sur son avant-bras tantôt martyrisé au salon de tatouage. Elle sentit alors la main de son amie se poser délicatement sur sa taille « As-tu besoin d’aide, ma chérie ? » pendant que Pierre, dans un éclat de rire, commençait à les taquiner sur ce temps passé à la cuisine.
    
    La musique envahit la pièce et les bougies swinguaient maintenant rythmiquement dans leur feu de joie. Comme s’ils avaient lu ses regards perdus, ils se mirent à danser devant Sara dans l’obscurité du salon. Tournoyant lentement avec une sensualité affectée, leurs corps s’entrelaçaient amoureusement et leurs silhouettes ne faisaient plus qu’une. Sara percevait l’excitation de leurs corps embrasés. Elle entendait son amie protester, entre deux baisers volés.
    
    — Mais arrête ! disait-elle de sa voix cristalline et légèrement autoritaire, qu’elle trouvait si craquante.
    
    Lui continuait son manège de torero dans une danse lente et calculée, en harmonie parfaite avec sa cavalière. Sara se sentit alors si sereine. Elle but lentement son café, à petites lapées, sa main, enfin au repos, sur sa propre cuisse. Ce contact avec elle-même lui fit du bien. Elle reprenait conscience du moment présent. Qu’elle aimerait danser avec quelqu’un maintenant.
    
    — Arrête, je te dis. As-tu fini ?
    
    Son amie vint s’asseoir à côté d’elle avec un air ...
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