1. LE RUSS - CHAPITRE 7 ET FIN


    Datte: 19/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... exploraient, tournaient, me dilataient lentement.
    
    Et sa main libre est venue caresser ma nuque, puis glisser dans mes cheveux.
    
    Je caressais son sexe, doucement. J’en traçais les contours. J’en faisais le tour du bout des ongles. Puis de la paume. Puis je l’ai pris entièrement. J’ai serré. Il a gémi.
    
    Il s’est redressé. A retiré ses doigts. A descendu son pantalon.
    
    Et il est monté sur la table, califourchon sur mes jambes.
    
    Ses mains sur mes hanches. Sa queue entre mes fesses. Il ne bougeait pas. Il sentait. Attendait. L’huile sur ma peau. La chaleur entre mes cuisses. Mes reins cambrés.
    
    Puis, lentement, il s’est frotté.
    
    Glissé entre mes lèvres. Frôlé ma chatte. Mon clito. Mes fesses. Longuement. Plusieurs fois. Comme pour me faire supplier.
    
    Je haletais.
    
    — Tu es silencieuse, mademoiselle Kristina, a-t-il murmuré.
    
    — Vous préférez que je gémisse, docteur ?
    
    Il a souri.
    
    Et il a pénétré.
    
    Juste le gland. Puis un peu plus. Puis tout.
    
    Dans ma chatte trempée.
    
    Un gémissement profond m’a échappé.
    
    Il m’a prise lentement. Sans brutalité. Pas encore.
    
    Mais ferme. Présent. En contrôle.
    
    Chaque coup entrait plus profondément. Chaque va-et-vient était plus appuyé. Je l’entendais respirer. Sa main caressait mon dos. Ses hanches claquaient doucement contre moi.
    
    Puis ses doigts sont revenus sur mon anus.
    
    Lubrifiés. Agiles.
    
    Il a glissé un doigt pendant qu’il me baisait. Puis deux.
    
    Et moi, j’ai perdu pied.
    
    — Oh… putain… oui…
    
    Il ...
    ... s’est arrêté un instant.
    
    S’est penché à mon oreille.
    
    — Tu veux que je te prenne comme une salope, maintenant ?
    
    Ma réponse n’a été qu’un souffle.
    
    Mais c’était oui.
    
    Un oui trempé.
    
    Je me suis cambrée, offerte.
    
    Ma chatte ruisselait de mon jus tiède. Ma bouche haletait. Mon cul, ouvert et huilé, appelait déjà plus.
    
    Il s’est retiré de ma chatte.
    
    Et sans prévenir, il a enfoncé sa queue dans mon cul.
    
    D’un coup.
    
    J’ai hurlé.
    
    De douleur, de surprise, de plaisir brûlant.
    
    Il m’a tenue fermement, une main sur ma nuque, l’autre sur ma hanche. Il m’a figée. Empalée.
    
    Puis il a commencé à me baiser comme un animal.
    
    Sa queue claquait dans mon cul. Il grognait. Je couinais. Mes seins ballottaient sous moi, frottés contre le drap. Je perdais toute retenue. Toute dignité.
    
    — T’aimes ça, hein ? T’aimes ça, qu’on te défonce le cul ?
    
    — Oui… oui… plus fort… baisez-moi… baisez-moi comme une chienne…
    
    Il a accéléré. Fort. Brutal. Violent. Chaque coup me faisait trembler. J’étais trempée. Secouée. Ravagée. Et je jouissais encore.
    
    Puis il m’a tirée par les cheveux. Redressée.
    
    — Retournes toi sur le dos.
    
    Et me voilà sur le dos la tête à l’envers, essoufflée, les lèvres rouges, le cul dilaté, la chatte dégoulinante. J’ai ouvert la bouche.
    
    Et il a enfoncé sa queue jusqu’à ma gorge.
    
    Je l’ai prise sans protester. J’ai salivé. J’ai bavé. Je l’ai regardé. J’ai gémi autour de sa bite.
    
    Il me baisait la bouche comme il m’avait baisée le reste. En ...