1. Le Motard Prend Ma Femme


    Datte: 19/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... travail de larbin. Je dois les inviter à revenir gratuitement, aussi souvent qu'ils le désirent. Je formule mon invitation avec le cœur au bord des lèvres.
    
    « Bien sûr, on accepte, c'est gentil à vous » Me dit calmement Andreas.
    
    Jürgen se marre. Un rire moqueur. Je lui lance un regard furax. Il arrête de rire, et durcit son expression en retour. Jürgen serre les poings. Ses poings semblent gros. Il fait un pas vers moi, menaçant.
    
    « Les femmes reçoivent ce dont elles ont besoin, tout ce qu'elles désirent, pas de cris, ni de disputes idiotes, n'est-ce pas, mec? » Il est arrogant et me défie.
    
    « Aucun problème » Je m'écrase, comme la bouse que je suis.
    
    Les gars ont emmené les filles en ville pour les aider à choisir leurs équipements. Putains de salopes. À leur retour, Carène porte déjà fièrement la montre d'Andreas. Elle pend à son poignet trop mince. Les filles montent se changer pour enfiler leurs tenues de salopes. Les gars les attendent près de la caravane. Ils sortent tous ensemble, ce soir. Ils ont prévu d'aller en boîte.
    
    J'attends patiemment pendant qu'elles se changent. Carène descend la première. Putain, ça fait de l'effet. Le pantalon, en matière élastique, la moule comme une seconde peau. Les bottes à talon montent jusqu'aux genoux. Elle a un petit foulard en soie blanche noué autour du cou. Le même qu'Andreas. Le plus spectaculaire, c'est le blouson. Fourré, en cuir noir, avec plein d'anneaux et de fermetures éclairs qui brillent. Il est ouvert. ...
    ... Dessous, elle n'a qu'un soutien-gorge en dentelle rouge. Presque transparent. Bon sang, je n'arrive pas à détourner mon regard d'elle. Elle est sublime.
    
    « Embrasse-moi » Demande-t-elle.
    
    Je ne peux pas la complimenter, lui dire à quel point je la trouve merveilleusement belle. La gorge nouée, je suis incapable de parler.
    
    « Embrasse-moi » Elle répète, mais cette fois sa voix s'est durcie. C'est un ordre, pas une demande.
    
    Du bout des doigts, je caresse le cuir de son blouson. Mes mains tremblent d'émotion, c'est comme toucher quelque chose d'interdit. Ce blouson n'appartient pas à notre monde, à notre classe, à notre caste. Nous sommes des culs-terreux, nous n'avons pas droit à ces privilèges. C'est comme un sacrilège. Carène est comme transfigurée. Debout sur la dernière marche d'escalier, elle attend, à ma hauteur. Son expression est énigmatique, interrogative et curieuse. Elle veut me voir plier.
    
    Elle veut savoir s'il n'y aura pas de problèmes, comme je lui ai promis. Elle est trop forte, je dois céder. Je l'embrasse, mais elle ne me rend pas mon baiser. Elle reste les lèvres serrées, froide et distante. Elle veut me donner de nouveaux ordres. Elle veut me faire céder.
    
    « Quand Andreas viendra à la maison, je veux que tu le remercies de me sortir, c'est bien compris? »
    
    « Oui » Je m'écrase, vaincu.
    
    Cette fois, c'est elle qui m'embrasse. C'est délicat et sensuel. Elle met sa langue dans ma bouche. Elle est tellement sexy, dans sa tenue de salope, et elle fait ...
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