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Histoire de famille.
Datte: 17/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... l’oreille ? Je presse mon sexe sur sa queue, j’étouffe mes gémissements, jouis, alors qu’il explose en moi dans un délire de mots sans sens, se vide de toute sa jouissance. Après quelques instants, je me redresse, encore haletante, et lui souris, auquel il répond par un baiser d’abord timide puis profond. L’année suivante, il est venu de nouveau passer les vacances chez nous. Et je peux te dire que ça a été un séjour mémorable. Alors ? Me fait-elle. -Plutôt bandante ton aventure. Elle me rappelle la mienne. -Avec ta nièce ? -Non… Avec ma tata… -Je veux entendre cela… -Mais avant j’ai une envie folle de jouir. -Je devine ! Moi aussi ! Me fait-elle, en se déshabillant. -Branlons-nous alors ! -Oui, c’est ça… branlons-nous… jusqu’à en mourir ! Je ne peux m’empêcher de me saisir ma verge, et commence à la masturber doucement. Devant mon œil, la cochonne se masse les seins dont les pointes dardent avec insolence vers moi. Puis elle laisse courir ses mains sur ses flancs, retrousse sa jupe, pour glisser ses doigts sur son ventre pour descendre vers l’entrecuisse qu’elle caresse d’une caresse légère. Lentement, elle se frotte le clitoris tandis que son autre main caresse doucement la courbe parfaite de son sein, avant de pincer délicatement le téton qui bande sous l’effet de la caresse et de l’excitation. Je suis subjugué, comme toujours, par cette vision de femme en train de se caresser. Ma propre main accélère son mouvement de branle. Elle ...
... s’approche de moi. J’en profite pour me saisir de sa main pour qu’elle prenne la place de la mienne. Tout doucement, elle se met à me branler. Je ne peux me retenir. Son récit, additionné à sa caresse, ont eu raison de moi. J’éjacule violemment, projetant du sperme sur mon torse, mon ventre et maculant les doigts de ma branleuse. Je gémis, puis confus m’excuse. Elle les accepte. -T’aurais pu tout de même te retenir ! Je ne débande pas pour autant. Sans lâcher la verge, elle m’enjambe. Puis elle redresse la tige bien dure pour la présenter à l’entrée de son sexe qui mouille abondamment et lentement. Elle s’empale dessus, le fait coulisser jusqu’au fond de son vagin avec facilité, les sécrétions de nos sexes rendant la pénétration onctueuse à souhait. Je grogne de contentement. À genoux, elle monte et descend. Je sens ma verge enserrée par ce chaud fourreau. Je me mets à caresser les seins qui oscillent au rythme de son baisage. Je m’amuse même à agacer les bouts qui se dressent fièrement. Son corps se tend, avant de se mettre à trembler des pieds à la tête. Les parois de sa chatte se serrent et s’ouvrent convulsivement sur mon sexe. Des mots obscènes sortent de sa bouche. Je sens son jus me couler sur ma verge puis sur mes couilles. Prenant à deux mains les hanches de ma cavalière, je lui impose un rythme plus rapide. Mon corps est parcouru de secousses violentes comme des décharges électriques alors que je déverse mon plaisir dans le sexe d’Eléonore. Qui ...