1. Ma Vie de Femme Retrouvée (Acte 03)


    Datte: 14/09/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica

    ... instant magique.
    
    Soudain, Agnès pivote sur le côté, vient s'allonger sur moi, bouche contre bouche, seins contre seins, vulve contre vulve et c'est reparti pour de longs baisers langoureux, remplis de tendresse, de passion, de désir. Nos corps ondulent comme la houle de l'océan. Cette femme me rend folle.
    
    Ma chatte crie au secours, lance des S.O.S., appelle à l'aide, elle est détrempée. Mon Agnès est douce et tendre. Je croule sous ses caresses. Tout y passe. Les cheveux, le visage, le cou. Ses mains délicates sur mes seins les font se durcir. J'aime ces attouchements, je ronronne comme une chatte, mon bassin ondule sous son corps. Elle sait ce que j'aime, elle a tout compris.
    
    Sans conteste, nous sommes éperdument amoureuses l'une de l'autre.
    
    Si pour moi, le sexe, la pénétration, c'est le rôle de l'homme, le mâle viril, l'amour, la tendresse, la passion, c'est celui de la femme, Agnès, ma meilleure amie pour qui je donnerais tout.
    
    De son côté, la situation est presque similaire à la mienne.
    
    Si Jean, de mon côté, n'a plus de désir sexuel pour moi, malgré mes multiples tentatives de mettre sa virilité en exergue, chez Agnès, la situation est inverse.
    
    Son mari est bourru, aime bien la picole et rentre souvent tard après son travail, aviné à souhait.
    
    Il se rue sur sa femme, la queue à la main et l'entraîne manu militari vers la table, le canapé, le lit, lui arrache sa culotte et lui plante son dard dans la chatte, à sec, dans un seul but : vider ses ...
    ... couilles.
    
    Pas de baisers, pas de caresses, pas de mots doux. Un vrai Hussard. Pour éviter les scènes et la violence, Agnès accepte, feint l'orgasme, couine de douleur plutôt que de plaisir et attend que cela se termine. Heureusement, le monstre éjacule relativement vite, et d'un air replaît remonte son pantalon et se précipite sur le frigo pour prendre une énième bière, pendant que sa belle, les larmes aux yeux, gît sur le lit, pansant ses blessures, plus morales que physiques. Quelle misère.
    
    En conclusion, elle et moi vivons ce même désert affectif.
    
    Ensemble, allongées dans notre nudité, nous comblons ce grand vide.
    
    - Je t'aime Agnès, je t'aime très fort. Ça fait longtemps que je voulais parler de mes sentiments envers toi, mais....
    
    - Oh Marie, je heureuse près de toi, je suis une femme, je suis ta femme. Sers-moi fort dans tes bras, embrasse-moi encore et encore.
    
    Notre étreinte est torride, ma vulve est détrempée, comme d'habitude dans de telles circonstances. Agnès me réclame un Kleenex, elle est dans un état pire que le mien, elle ruisselle, elle dégouline, une femme-fontaine.
    
    Nous restons longtemps immobile, collées l'une à l'autre, enlacées, follement amoureuses. C'est bon d'aimer et de se sentir aimée.
    
    Progressivement, nous retrouvons nos esprits, enfilons nos maillots de bain et retrouvons nos transats et notre bouteille de rosé.
    
    - A ta santé ma belle et à nos amours, lui souhaite-je
    
    - Oui Marie, à nous et à nos secrets, me répond-elle
    
    Pour ...