1. Tel est pris qui croyait prendre


    Datte: 14/09/2026, Catégories: fh, fplusag, couleurs, couple, cocus, candaul, grossexe, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

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    Après plusieurs semaines de séparation géographique, sinon conjugale, une idée bizarre avait germé dans le cerveau d’Albert : demander à son employé de maison indien Sanjai, dont il avait pu mesurer le talent amoureux avec son épouse Indira, de s’introduire nuitamment dans la chambre de Magali et tenter de lui faire l’amour dans le noir de sorte qu’elle croie qu’il s’agissait de lui, Albert. Il s’inspirait d’une scène d’un vieux film de Pasolini, le Décaméron, qui lui avait beaucoup plu. Sauf que dans le film, le mari n’était pas au courant, à ce qui lui semblait, de l’initiative du jeune homme.
    
    Jusqu’à présent, elle avait opposé une porte hermétiquement fermée à ses tentatives, se réservant à elle le droit de le solliciter sexuellement en descendant de son étage. Il voyait là une prise de pouvoir sur son entrejambes qui agaçait sa masculinité. Il était curieux de savoir comment elle réagirait en sentant un homme dans son lit qui ne pouvait être que lui. Sanjai fut payé grassement pour cette expérience, à charge de se raser la tête afin que Magali ne découvre pas son abondante chevelure qui, forcément, l’aurait dénoncé par rapport au crâne déplumé d’Albert. Il éluda la différence de gabarit, pas si importante, misant sur la pénombre. Il rassura l’Indien, inquiet de la réaction de Magali s’il était découvert, en lui disant qu’il serait derrière la porte, prêt à intervenir si les choses tournaient au vinaigre, afin de le dédouaner. N’importe qui de sensé aurait trouvé ...
    ... l’idée d’Albert complètement stupide, mais Sanjai n’était pas en mesure de se révolter. Et puis, in petto, l’idée de baiser la femme de son patron, qu’il trouvait « bien roulée malgré son âge », et ceci en toute impunité, l’excitait un tantinet. C’était un baiseur né, à l’indienne.
    
    L’affaire se déroula un soir où Albert avait entendu Magali se coucher, au son de ses pas dans sa chambre. Il imposa à Sanjai de se dévêtir entièrement avant de monter à l’étage au-dessus et l’accompagna jusqu’à la chambre, en se servant d’une lampe de poche. On aurait dit deux cambrioleurs en passe de réaliser un mauvais coup, sauf que l’un était à poil et la queue ballottante sur ses cuisses. Albert ouvrit le plus doucement possible la porte avec la clé dont il disposait toujours et Sanjai entra à pas de loup en direction de la chambre. Magali était couchée sous un léger drap, en chien de fusil, dos à la porte, et ronflotait. L’Indien se glissa souplement à son côté tandis qu’Albert ne laissait passer qu’une mince ouverture de la porte, à peine suffisante pour deviner les formes dans le noir. Mais il entendait tout. La suite fut livrée à son imagination.
    
    À son habitude en cette saison, Magali dormait nue. Sanjai avança son ventre avec une précaution infinie contre le dos de la femme. C’était le moment clé. Ou bien elle se réveillait en sursaut, découvrait le scandale, et c’était l’esclandre. Ou bien elle réagissait mollement puis voluptueusement au contact du mâle, ce qui n’était pas exclu ...
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