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Soumission à Clara 02
Datte: 13/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Ergo1, Source: Literotica
... se refermait sur elle. Il explosa contre le bois avant de s'éparpiller au sol. Je me laissais tomber à genoux au sol, une respiration saccadée, mes doigts enserrant ce crâne. Horrifiée, elle venait de m'abandonner avec désinvolture, niant mon geste pour elle. Mon corps n'était que douleur. Je regardais passer le feu tricolore de rouge au vert depuis de si longues minutes que je fus surprise par le tocsin de la cathédrale Saint Pierre annonçant fièrement 21 heures. Plus d'une heure après sa fuite je refusais d'admettre ma défaite, je trainais de pièces en pièces, nue. J'avais du regarder plus d'une centaine de fois l'écran de mon téléphone avec l'espoir d'un signe. A 22 heures toute espérance foulée aux pieds je me préparais à m'allonger lorsque l'écran devint lumière. - Si tu aimes ta dominante. Si tu aimes ta compagne, viens me rejoindre où tu sais. Le chemin fût épique jusqu'à ce pub de la place de la Comédie. Je vous avoue que ces centaines de mètres à pied devant supporter les regards des gens m'ont ramenées à la réalité. Terminé l'offrande, j'étais désormais cette jeune femme chauve, aux yeux rougis et aux coupures ridicules. Je n'ai à aucun moment baissé les yeux, pour affirmer celle que je ...
... voulais être. À travers les baies vitrées de l'établissement, j'ai vu Clara attablée avec trois nanas de la faculté. Inès semblait pendue à ses lèvres. Je voyais également mon reflet qui se mélangeait aux sourires de Clara. J'ai très lentement poussé la porte. Je ne pensais à rien, juste retrouver ma compagne. Inès fut, il me semble, la première à réagir en poussant un cri de crécerelle avant de hurler : -Mon dieu. Apolline tes cheveux. J'ai simplement eu conscience du silence qui s'était fait au moment où j'ai dit : -C'est mon offrande à ma maîtresse Clara. M'agenouillant, j'ai posé ma joue sur sa cuisse en tremblant comme un jour de frimas. Plusieurs secondes de perdition avant que ses lèvres ne caressent mon oreille pour me dire : - Tu n'as pas à t'agenouiller. Tu n'as pas à rivaliser avec ses merdeuses. Elles ne sont rien. Tu es ma seule vérité, mon unique boussole. Elle m'a relevé avec douceur ; elle caressait ma joue ; elle embrassait mes lèvres. Sa main tenait la mienne avec force, elle semblait aussi étonnée de cette communion que sa voix rauque a lancé : -Viens on rentre à la maison. Ce moment fût la première épreuve mais, surtout, la véritable première pierre de nos dix années à venir.