1. Le Pari de Trop Ch. 02 et fin


    Datte: 12/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... contrainte. Le bâillon est remis en place, déformant sa mâchoire, et sa tête, elle ne ressemble à rien. Je prends le plateau et le dépose sur la table à manger, ce n'est guère pratique au lit. Je me règle des œufs et bacon, des tartines et du pancake préparé avec amour j'en suis certaine, et sans le goûter puisque le bâillon est cadenassé. Je n'ai aucune confiance en mon esclave.
    
    J'aime la voir marcher avec le gode étincelant entre les fesses, je sais qu'il souffre terriblement, il tremble, il ralentit de jour en jour, c'est assez étonnant. Quel tocard quand même. Il se tient debout, les jambes écartées, les mains sur la nuque. Je prends la canne, je commence sans plan précis, je ne compte pas, j'ai juste envie de faire comme il me plaît. Les coups tombent un peu au hasard, sur son pubis bien offert par la cage entre ses jambes, sur le ventre si sensible, les cuisses qui marquent bien. Quand il bouge il est tout de suite puni par une suite de coups très prononcés, qui peut durer jusqu'à ce qu'il s'effondre, je le relève alors à coups de pied en l'insultant. Je vise les couilles, ou bien les prothèses sachant les tétons martyrisés derrière. Je suis mauvaise, je le sais, il se méfie, je me remémore chaque matin les termes du pari qu'il a voulu gagner contre moi.
    
    Charlotte revient ce soir, je le veux briser. Je ne vais pas rentrer pour lui donne run peu à boire, il a déjà bien bu ce matin. Je lui retire ses prothèses, ses tétons son écrasées, les anneaux brillent. ...
    ... Il est allongé sur le dos, je commence déjà à resserrer le corset, la position est pratique, et j'arrive à gagner dix centimètres de lacet, la tension est terrible. Le gode est bien en place, je ne peux l'enfoncer plus. Déjà dix heures qu'il le porte, cela fera dix de plus, je lui murmure à l'oreille, j'adore cela, qui s'ache qu'il va souffrir, mais lui promettant que demain il sera libre de tout! La promesse est à double sens, et il le sait bien maintenant, que je ne veux pas le retrouver comme avant.
    
    Sur le ventre je presse ses coudes dans le dos, jusqu'à les joindre avec une corde. Je voudrais faire la même chose avec les mains, mais cela ne marche pas, je crois que j'arracherais des tendons! Il ne peut rien en faire. Je ligote ses cuisses, ses mollets puis ses chevilles que je ramène sur ses coudes pour tirer au maximum, son corps se cabre, tous les muscles sont tendus, il gémit dans son bâillon. Je vais adorer le regarder pendant mon travail. Je lui mets une cagoule par-dessus la perruque qui sort de partout ; juste pour qu'il sente le latex le presser. J'attache le bâillon aux pieds derrière, il est obligé de soulever la tête, libérant alors les anneaux coincés au sol. J'attache une fine cordelette, je tire aussi fort que je peux pour les solidariser à son collier. Ce n'est pas nécessairement très réussi esthétiquement, mais je sais qu'il va compter chaque seconde. Mais comme il est dans le noir, il ne sait rien de rien, sinon que je reviens ce soir à dix-neuf ...
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