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COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. Les filles d’Olaf (14/16)
Datte: 11/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... aussi à Lupin, mais tu es amoureuse de Robert. • Je t’ai montré que je ne connais pas grand-chose dans le nom des choses sur le sexe. Une chose que j’ai apprise, à ce jour, j’aimais les hommes et tu m’as appris à en faire de même avec les femmes. Une copine d’enfance m’a dite qu’elle était comme moi aujourd’hui et qu’elles étaient bi-sexuelles. Je vais faire une place à part égale dans mon cœur et vous aimerais autant l’un que l’autre. • Et Anatole, ton mari ? • Je m’en détache de plus en plus, il n’a qu’à retrouver sa pute de Yolande qui semble se contenter de sa petite bite. Embrasse-moi, j’ai ton numéro de téléphone, on se rappelle. Je vois que sa rancoeur est tenace, pour cela c’est une vraie femme. Un peu comme moi avec Jules et la photo que j’ai vue dans les mains d’Olaf. Lorsque j’aurais l’occasion de lui parler, il va s’en prendre une. Avec une mineure en France, même si au Japon ça semble légal. Qui de Christine ou de moi présentent le plus de rancœur ? Si nous sommes bi-sexuelles, en amour nous sommes toutes les deux bien entières sur les questions essentielles de la vie, qui se ressemblent s’assemblent. Je dirais plutôt qui se ressemblent, s’emboitent parfaitement, physiquement et intellectuellement. Ces pensées profondes, surtout lorsque ma langue est au fond de sa chatte, je répons à son interrogation. • Tu as mon numéro de portable, qui te l’a donné, à ce jour je n’ai pas de souvenir de te l’avoir fait. • ...
... Non, je l’ai volé dans le bureau d’Anatole dans son répertoire. Je peux même te dire que je l’ai composé des dizaines de fois sans jamais appuyer sur « appel. » • J’avais peur que tu ne me raccroches au nez, j’en serais morte de chagrin. • Tu es bien bête et moi aussi, depuis le restaurant et à ton anniversaire de mariage, nous avons loupé toutes les deux ces occasions, je compte bien que nous nous rattrapions ! Nous nous levons, Christine remet les effets qu’elle avait dû enfiler lorsqu’elle m’a fait monter dans sa chambre à Berlin. Dans la salle où se tenait la réunion, elle était comme moi en robe du soir. Ils m’ont ramené certainement nue, je ne vois aucun effet près de mon lit. Pas le temps à de telles réflexions, je suis parfaitement couverte avec mon Pandora, inutile de vous dire que c’est ma fille qui me l’a offert. C’est dans ma voiture que je retrouve devant chez moi que je la vois s’éloigner. Je me demande, comme je l’ai fait une fois dans ma chambre, comment réagirait Christine si elle apprenait que Robert, se tapent des putes à 5 000 € et leur pisse à la gueule se faisant en faire de même ? Un jour, va-t-elle le découvrir et à ce moment sans lui dire jusqu’à ou avec lui nos rapports ont été loin et crade, je serais là pour la consoler. Après tous ces bouleversements je retrouve l’atmosphère du commissariat de Beaune. Marc est dans son bureau jouxtant le mien. • Marc, j’ai une mission pour toi ! • Je t’écoute Martine, qui ...