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Une journée d'autoroute
Datte: 10/09/2026, Catégories: fh, inconnu, voiture, cérébral, pénétratio, Auteur: Younes, Source: Revebebe
... chêne centenaire. Lorsque le colosse se retourne, son membre lourd et épais se met à rebondir entre ses cuisses. L’homme semble hésiter avant de s’approcher. Mais l’odeur animale de la femelle désormais incapable de maîtriser les soubresauts de son rythme cardiaque l’attire inexorablement. La portière du SUV s’ouvre brusquement, déclenchant la lumière blafarde du plafonnier. La force du colosse nu transpire par tous ses pores. La bourgeoise muette est tirée sans ménagement à l’extérieur du véhicule puis conduite de force vers une table de pique-nique en bois massif. Le routier arrache brutalement son luxueux slip de dentelle avant de soulever la femme de ses bras musclés pour la poser avec précaution sur le plateau à la propreté douteuse. ××××××××××× Assise, les jambes largement écartées, Elle ne peut évacuer son émoi ni s’extraire à la volonté du mâle nu qui enserre ses fines chevilles. La grosse langue râpeuse parcourt lentement le galbe de ses jambes avant de s’arrêter quelques instants sur la peau dénudée au-dessus du liseré élastique. Les mains calleuses du chauffeur délaissent les cuisses délicates pour agripper fermement les hanches généreuses. La femme ne peut réfréner un frisson en proie à des sentiments contraires dont Mykola n’a que faire. Il s’agenouille et commence à dévorer sa vulve ...
... bouillonnante. Elle ahane en respirant bruyamment. De gros doigts s’immiscent en elle, la fouillant sans délicatesse. Elle gémit, crie puis se crispe dans un hurlement de jouissance. Elle pressent aussitôt que le mâle ne se satisfera nullement de l’orgasme qu’il vient de lui procurer. D’ailleurs, le souhaite-t-elle ? Le géant qui se relève, sa hampe orgueilleuse pointée vers les étoiles, ne partira pas avant de l’avoir possédée. Il attrape ses cuisses comme de frêles membres pour composer un compas qui ne demande qu’à s’ouvrir sous la pression exercée par les mains puissantes qui le maintiennent. Couchée sur le plateau inconfortable, Elle redresse sa tête et entrevoit la masse turgescente qui se fraie peu à peu un chemin dans ses chairs distendues. Jamais la femme n’a été si remplie. Elle perd à nouveau le contrôle de son corps devenu le jouet de cet étranger qui la fouille sans répit. Les plaintes qui s’échappent de ses lèvres tordues par le plaisir ne sont pas feintes. Elle ne peut que s’abandonner aux spasmes ininterrompus qui secouent son bassin jusqu’au moment où un flot visqueux inonde son ventre tandis que son amant laisse échapper une plainte sourde et puissante. L’homme s’éloigne comme il est venu. Il disparaît dans la nuit, indifférent à sa semence qui s’écoule lentement du vagin béant de sa maîtresse du jour.