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De Mari à Esclave Ch. 15
Datte: 09/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... s'abattait sur ma chair. Décidément, je donnais dans le hippique. La cravache me cinglait les épaules, le dos, les reins, les fesses et mes cuisses. Les coups me cuisaient la peau et me faisaient hurler de douleur. Tandis que j'essayais tant bien que mal de garder mon équilibre, j'imaginais les traînées rouges qu'ils pouvaient me laisser. Je sentais déjà les boursouflures germer sous mon épiderme. Mon supplice dura plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'elle me trouve suffisamment échauffé. Puis elle vint me faire face, souriante et ravie, devant mon visage grimaçant et mes yeux lavés par les larmes. - C'est la première fois que je frappe un homme, je trouve cela grisant, jubila-t-elle. Je n'aurai jamais imaginé prendre un tel plaisir. Pour une fois, la Domination masculine est mise à mal vous les hommes, vous êtes vulgaires, brutaux et vous vous sentez supérieur mais aujourd'hui, je peux me venger et crois moi, tu va souffrir! Elle alla reposer le fouet, prit des pinces reliées par une chaînette et revînt jusqu'à moi. - Mon mari voulait toujours me mettre des pinces à linge, soit disant pour que j'ai plus de plaisir, le plaisir dans la douleur me disait-il. Maintenant, nous allons voir jusqu'où va ta résistance à la douleur pour mon plaisir. Lorsque les mâchoires d'acier se refermèrent cruellement sur la chair, j'eus l'impression qu'on m'arrachait la poitrine. Les pinces mordaient cruellement mes tétons. Elle se recula et me contempla avec satisfaction, alors que ...
... la douleur tordait les traits de mon visage. - Tu vas être baisé par une femme. Ce soir je vais même te prendre comme une chienne. Mais d'abord, suce, m'ordonna-t-elle en me présentant un gode ceinture devant la bouche. Tu es un bon petit chiot, dit-t-elle en m'agrippant par les cheveux tandis qu'elle dirigeait ma tête d'une main de fer, enfonçant la queue jusqu'au fond de ma gorge, au risque de m'étouffer. Quand elle jugea que le gode était assez lubrifié, elle se retira de ma bouche, et alla se placer derrière moi. Elle attachait le gode autour de sa taille puis m'enduit la rosette de lubrifiant. Le membre de latex s'attarda quelques instants à l'entrée de mon anus, puis elle plaqua ses mains sur mes hanches, me forçant à creuser les reins. J'eus un frisson en sentant la queue appuyer contre mon orifice. Je réalisais qu'elle allait réellement me sodomiser. Quand il fut en moi jusqu'à la garde, elle commença à donner de grands et puissants coups de reins. Elle me prit comme un fauve en rut, me ravageant sauvagement, me faisant hurler comme une bête blessée. Il n'y avait aucune douceur dans son acte, seulement de la vengeance. Les pinces accrochées à mes seins se balançaient dans tous les sens, je n'en pouvais plus. Soudain, elle attrapa mon sexe et le caressa sauvagement. - La jouissance dans la douleur, me disait-il, alors nous allons voir si c'est vrai, je ne m'arrêterai que quand tu auras joui! Il est vrai que j'ai un côté maso, mais j'eus bien du mal à me ...