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Une Virée En Scooter XXL
Datte: 09/09/2026, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Luceloi, Source: Literotica
... Impossible d'accéder à la petite culotte en conduisant. Autant vous dire que mon boxer commençait à gémir et que ma queue commençait à réclamer de la liberté et de la pitance. A plusieurs reprises ses bras et ses mains qui entouraient mon torse sont descendus au niveau de mon entre-jambe, et la belle inconnue, en tâtonnant, a bien interprété le renflement de mon pantalon. Quelle tournure allait prendre cette aventure. Je vais arriver au centre-ville, elle va descendre, je vais lui demander ses coordonnées pour tenter de la revoir, je vais aller me faire couper les cheveux, et voilà..... Sur une grande place, près du lac, j'ai stoppé mon engin, fait descendre ma passagère, aperçu à nouveau sa culotte blanche, ôté mon casque et récupéré le sien. Impossible d'obtenir son numéro de téléphone ou son adresse, et vu son français bancal, la communication était mal barrée et la revoir s'annonçait plutôt difficile. Collée contre moi, chaude comme une allumette, elle m'a demandé de parquer mon scoot. Puis elle m'a dit : - Viens, tu m'as fait plaisir en emmenant pour la première fois en scooter, je veux te faire plaisir, moi aussi. Viens avec moi. Je l'ai déposée dans l'endroit de mon choix, près de mon coiffeur, peu chance de tomber dans un piège. Nous sommes partis à pied, elle toujours collée à moi, et dans une rue adjacente elle m'a fait entrer dans la première entrée trouvée non verrouillée. Au bout du couloir, les boîtes à lettres, la cage ...
... d'ascenseur et un escalier qui descend à la cave. Au bas des marches, à l'abri des locataires qui entrent et qui sortent, elle s'est jetée sur moi comme une chienne sevrée depuis des années. Elle a roulé son petit « top » blanc au niveau des aisselles, me dévoilant deux magnifiques obus, les tétons fermes pointés vers l'avant. Je n'ai pas hésité à les pétrir et les mordiller. Plus je les pétrissais, plus je les mordillais plus elle gloussait d'aise. Une chienne en chaleur. Je ne vous dis pas dans quel état était ma queue. Elle n'avait qu'un seul désir : bondir hors de sa boîte, hors de son confinement. Pendant que je lui pelotais les nichons et qu'elle gémissait légèrement, nous avons été freinés par les mouvements de l'ascenseur. Nous étions vraiment pas en toute sécurité, ça aurait pu tourner mal. Puis le silence est revenu. Nous continuions de nous embrasser goulûment, à nous chauffer à blanc, et pendant ce temps, elle s'est attaquée à ma ceinture, mon pantalon, mon boxer. La bête a jailli de sa cage, une ogive dressée vers le ciel. Sa tête était déjà toute tuméfiée, prête à l'emploi et ça n'a pas traîné. Je suis remonté quelques marches d'escalier et me suis assis, ainsi elle a pu me masturber d'abord, doucement, délicatement. - Quel bel outil, comme elle est dure, je ne peux pas résister. Je peux? dit-elle en se léchant les lèvres. Je lui fis un OUI de la tête. Elle s'est agenouillée en contrebas et a attaqué la « bête » d'abord avec le bout la langue, ...