1. Brenda


    Datte: 09/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: linsee, Source: Hds

    ... C'est merveilleux, mon vagin est brulant !
    
    Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que Louise lui aspire le clito et le suce voracement. Brenda se tend comme un arc, entre chaque succion, Louise lui mordille le clito.
    
    Brenda agite son bassin en marmonnant :
    
    — Je deviens folle, Louise, Louise, c'est trop bon, je sens que je vais encore jouir, oui, ça vient, ça vient, mon Dieu, oui, oui, ouiiiiiiiii !
    
    Une jouissance aussi violente que les précédentes la fait cabrer. Louise se redresse et, en regardant Brenda, lui dit :
    
    -Maintenant ma chérie, c'est Charles qui va te faire jouir, c'est formidable de jouir avec une queue, ouvre bien les cuisses !
    
    Charles prend place et dirige sa verge tendue vers le temple de l'amour. Il frotte quelques secondes son gland contre les lèvres humides, puis, en s'accrochant aux hanches de Brenda, pousse. Les lèvres s'écrasent et laissent le passage au gland qui s'engage de plus en plus dans la gaine détrempée.
    
    Brenda souffle comme un dragon, son vieux cousin et mari à la fois, était moins membré que Charles. La verge peu à peu prend place dans le vagin, Brenda s'agrippe à son amant. Ce qu'elle ressent n'est que bonheur, elle se cambre plus pour être empalée jusqu'aux couilles par son amant.
    
    Charles commence un va-et-vient, qui augmente progressivement en intensité. Brenda gémit de plus en plus fort, maintenant, la crainte des coups de fouet est bien loin. C'est la première fois qu'elle se lâche. Jamais elle n'avait ressenti ...
    ... autant de plaisir pendant l'acte. Elle se surprend elle-même à donner des coups de reins. Louise est aux anges, enfin Brenda peut vivre une vie sexuelle comme tout le monde. Charles accélère, ses coups de reins deviennent violents et profonds. Son gland large et épais racle les parois sensibles du vagin de Brenda qui agite son bassin férocement. À chaque pénétration, le gland appuie fortement sur le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Pour Brenda, c'est divin, elle découvre, enfin, ce qu'une verge peut procurer comme plaisir.
    
    Charles, dans l'effort, transpire, des perles de rosées ruissellent sur son front ridé. Ses coups sont si violents que Brenda glisse sur le banc. Elle doit bien se cramponner pour ne pas être éjectée du banc. La tension monte dans son corps, elle grommelle :
    
    — Charles, Charles, je vais jouir, c'est extraordinaire ce que je ressens !
    
    Louise l'encourage :
    
    — Joui, joui, ma chérie, ton corps est fait pour prendre du plaisir !
    
    Elle lui pétrissait les seins, roulait entre ses doigts les mamelons, les étirait souvent. Louise joue à les faire gonfler davantage. La coquine sait y faire, les bouts deviennent rapidement monstrueux. Enfin, elle les délaisse. Pendant que Charles défonce Brenda, elle glisse sa main sur le ventre de Brenda et lui saisit le clitoris. Elle l'agite énergiquement, en répétant sans cesse :
    
    — Joui, joui, ma chérie, ne te retiens pas, envoie tout !
    
    Charles la défonce avec force, il ne peut s'empêcher de dire :
    
    — Oh ...
«1...3456»