-
C'est qui le patron ?
Datte: 08/09/2026, Catégories: #vengeance, #adultère, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... passe d’armes aquatique n’avait pas été une grande réussite, Sandro ne s’en était pas inquiété outre mesure. Le reste de l’après-midi lui permit de combler plus ou moins les désirs et attentes de sa partenaire. Le jeune homme comprit cependant dès cet instant que la capiteuse blonde n’était pas une bombe sexuelle avide et gourmande, mais peu lui importait. De son côté, Lucille avait apprécié la douceur et la délicatesse du jeune homme. Son caractère doux et malléable convenant parfaitement à cette femme de caractère plutôt dominatrice, la pragmatique PDG ne fut pas longue, dans les jours suivants, à comprendre que son secrétaire ferait un compagnon idéal et docile. C’est ainsi que leurs noces furent célébrées quelques semaines plus tard, pour le plus grand bonheur du père de Lucille, trop heureux de voir sa fille enfin casée. Dans la corbeille de la mariée, Sandro reçut 25 pour cent des parts de la firme. Moins heureux que son beau-papa, Sandro se trouva lui quelque peu déconfit : bien que bombardé directeur général adjoint, il comprit très vite qu’il n’aurait jamais véritablement son mot à dire sur la conduite de la société. Que sa femme ne soit pas une chaude n’était pas gravissime (tant qu’elle lui ouvrait ses cuisses régulièrement), mais qu’elle n’accepte pas de céder une parcelle significative de ses pouvoirs le frustrait terriblement. Un événement cependant lui ouvrit des perspectives intéressantes : un jour, une jeune femme brune déboula dans le bureau de ...
... Lucille. S’ensuivit une discussion qui tourna vite à l’orage. — Ma pauvre chérie, qu’est-ce que tu crois ? Je te rappelle que, moi, mon père, et mon mari, détenons 70% des parts de la boîte. Avec tes malheureux 30 pour cent, tu n’as même pas la minorité de blocage. Alors que tu sois contente ou pas de ma gestion, je m’en contrefiche ! Tu n’es qu’une pouffiasse ! cracha Lucille hors d’elle. Sur ce, la confrontation tourna direct au pugilat – crêpage de chinons – pinçons et morsures et Sandro dû intervenir pour séparer les belliqueuses « cousines ». Car, en fait, la brune Lola était la veuve du fils de l’oncle de Lucille, lui-même décédé, et dont elle avait hérité des parts. Furieuse, Lola était partie en maudissant l’intransigeante PDG. — Je me vengerai ! Un jour, je me vengerai ! La furie partie, Lucille se calma et expliqua la situation à son mari. Elle regrettait son intransigeance, demanda à son mari d’intervenir et d’inviter Lola chez eux pour un dîner de réconciliation. — Et je fais comment pour la trouver ? Tu as son adresse ? — Non, mais file sur le port, je suis certaine que tu la repéreras sur une terrasse en train de siroter son cocktail favori. Tu la calmes, tu abondes en son sens, même et y compris quand elle me critiquera… et je ne doute pas une seconde que je vais en prendre pour mon grade : nous n’avons jamais été très copines en fait ! Bien au contraire. Tâche de faire ami-ami et invite-la. Qu’elle accepte ou pas, ce n’est pas grave en fait, je ...