1. Sortir Des Sentiers Battus (Acte 08)


    Datte: 08/09/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica

    ... cave. Moi, ce sont ses nos lèvres qui m'attirent. Nous nous lançons dans une succession de baisers torrides. Je mouille comme une chienne en chaleur et la petite n'est pas en reste. Gégé est en position de tir, derrière le cul noir ébène de Sandia. Après avoir bien humidifié et lubrifié le petit trou, je le vois diriger sa bite vers la cible choisie et offerte, et s'y engouffrer lentement, progressivement, délicatement, entièrement. Notre petite perle est à peine surprise. Elle cambre ses reins et par petits mouvements rotatifs vient épouser et s'empaler sur le membre tendu de mon homme. Le plaisir de Gégé se lit dans ses yeux.
    
    J'aimerais être simultanément à la place de l'un et de l'autre. Prendre et recevoir. Enculer et me faire enculer à la fois. Une heure dans ma vie je voudrais être un homme.
    
    Toujours en embrassant fougueusement Sandia, je glisse ma main le long de son bas-ventre et découvre son petit clown. Impossible de le rater. Il dépasse largement sa vulve, il est dur, embrasé, exalté, fiévreux. En promenant mon index sur sa pointe, notre jeune femme de tord dans tous les sens, gémi, couine, halète. En poussant plus loin vers l'arrière, je croise la queue de Gégé, qui fore l'anus de notre invitée. Une petite caresse au passage est inévitable.
    
    Avec la bite de Gégé qui continue son va-et-vient entre les reins de Sandia, ma main qui exacerbe son petit bouton, il n'en faut pas plus pour lui faire prendre un pied géant et quels encouragements pour baiseur qui ...
    ... lui éclate le cul.
    
    Notre visiteuse se liquéfie sous les coups de boutoir de Gégé qui sonne l'hallali et inonde de foutre l'arrière-train de Sandia.
    
    Mon triomphe est plus modeste, C'est ma petite main experte et fouineuse qui prend le relais et quelques caresses bien orientées dans mon entrecuisse m'envoient au paradis des branleuses. Une fois de plus, je suis trempe.
    
    Notre trio est muet, immobile, inerte. Une pause d'avère indispensable.
    
    Mais, progressivement, nos corps reprennent de la vigueur, nos langues se délient, nos visages affichent de larges sourires de satisfaction, mais c'est notre libido qui tient les rênes.
    
    Jambes et cuisses largement écartées, Sandia s'approche et me dit :
    
    - Je peux te lécher la foufoune?
    
    Elle rampe vers mon entrejambe pour me dévorer, me lessiver la moule avec sa petite langue rose et pointue. Visiblement, pour se réhydrater, elle préfère ma cyprine au champagne. Elle musarde partout. Du nombril à ma raie, en insistant bien sur mon petit clown, ma vulve béante et mon anus. C'est un régal. Je voudrais que cela ne s'arrête jamais. Ce n'est pas une femme qui me lèche et me suce, mais un essaim abeilles qui me butine.
    
    Gégé nous regarde avec beaucoup d'attention, d'intérêt et de désirs.
    
    Une heure dans sa vie je crois qu'il voudrait bien être une femme.
    
    La petite me machine avec une telle maestria qu'elle va sans aucune doute arriver à ses fins. Me faire jouir une nouvelle fois. Je m'accroche aux draps aux oreillers, ...