1. La grosse Monique et le fétichiste des pieds


    Datte: 07/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... devenait erratique, incontrôlable.
    
    A genoux devant moi, il était à bout.
    
    La sueur perlait sur son front, et son regard, embué de désir, ne quittait pas mes pieds.
    
    Alors, comme mû par une pulsion irrépressible, il glissa ses mains tremblantes à sa ceinture et fit tomber son pantalon et son caleçon d’un seul geste maladroit.
    
    Je laissai échapper un petit rire méprisant.
    
    Là, tendue pitoyablement entre ses cuisses, se dressait une bite minuscule, ridicule.
    
    Raide certes, mais pathétique.
    
    — « Oh putain… c’est ça ton engin ? », lançai-je d’une voix moqueuse.
    
    Il baissa la tête, honteux, son visage rougissant jusqu’aux oreilles.
    
    Je tendis mon pied droit et, sans douceur, je vins frapper légèrement plusieurs fois sa verge dressée du bout de mes orteils, la faisant tressauter lamentablement.
    
    — « Une bite pareille… Même mes orteils sont plus gros que ta queue, pauvre con ! »
    
    Je lui mis un léger coup de pied sur ses testicules pendants. Il gémit, les yeux révulsés sous l’humiliation et. La douleur.
    
    Je ne lui laissai pas le choix.
    
    Plaquant mes deux pieds contre son sexe tendu, je commençai à le branler lentement, frottant la pointe de sa queue contre la plante de mes pieds, la serrant entre mes orteils, jouant avec ses couilles comme pour le broyées.
    
    — « Regarde-moi pendant que je t’écrase les burnes. » lui ordonnai-je.
    
    Il obéit, haletant, les yeux noyés de honte et d’extase.
    
    Je sentais son gland ruisseler déjà de liquide pré-séminal, ...
    ... dégoulinant contre ma peau.
    
    Sentant qu’il était sur le point de craquer, je m’arrêtai brusquement.
    
    Il poussa un gémissement plaintif.
    
    Je retirai mes pieds lentement.
    
    — « Pas si vite, minus. »
    
    Je me relevai, rajustant ma jupe, le dominant de toute ma hauteur.
    
    Je fis lentement glisser ma culotte, la laissant tomber au sol entre nous.
    
    Puis je saisis ses boules en serrant la main, d’un ton ferme, sans appel :
    
    — « Maintenant, tu me baises. Là. Debout. »
    
    Il hoqueta de surprise, cligna des yeux, n’y croyant pas.
    
    — « Mais écoute-moi bien, connard : si tu jouis DANS moi la moindre goutte… je t’éclate ta putain de gueule contre ton propre comptoir. Pigé ? »
    
    Il hocha la tête, terrifié et excité à la fois.
    
    Ses mains hésitantes agrippèrent mes hanches larges.
    
    Je me penchai contre le fauteuil, cambrant mes grosses fesses devant lui, écartant juste assez mes jambes pour l’inviter.
    
    Il approcha sa minuscule bite tremblante de ma chatte ruisselante.
    
    Je sentis à peine la pénétration tant il était insignifiant, mais la sensation de son abandon, de son obéissance, me fit bander le clitoris de fierté.
    
    Je le sentais trembler, geindre, incapable de se contrôler. Son asticot gesticulait en moi, cela n’était pas indiffèrent. Ma chatte mouillait et je feignait le désintérêt.
    
    Je me retournai légèrement, plantant mon regard dur dans le sien.
    
    — « T’as intérêt à ne pas vider tes couilles, petite merde. »
    
    Il enfonça ses ongles dans ma peau, haletant, ...