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Ma Vie de Femme Retrouvée (Acte 04)
Datte: 06/09/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica
... vagin, déjà très mouillé et je bois, je bois Nelly, je bois à la source, son suc, son miel, son nectar. C'est un régal, un repas de princesse. C'est la première fois DE MA VIE que je lèche une chatte, et sûrement pas la dernière. On devrait nous apprendre ça à l'école, une femme ne devrait pas passer à côté d'un tel plaisir. Malgré mon inexpérience, Nelly tremble comme une feuille et j'entends sa respiration se faire plus bruyante, plus rapide. Si je continue, elle va jouir dans ma bouche. Je continue donc, si je dois arrêter, elle me fera signe. Aucun stop de sa part. Alors je lui titille, mordille, lèche, tète, le clitoris, le vagin. Il est d'une sensibilité extrême. Son bassin sursaute, sa main appuie sur l'arrière de mon crâne pour me signifier de continuer, et là.... C'est parti. Abandonnant le sexe de son homme, elle se tortille comme un ver, susurre des mots incompréhensibles, se pince violemment les tétons, halète, gémit, râle et son sexe devient une fontaine. Des jets de cyprines jaillissent de son entrejambe. Jamais vu ça, ça sort de partout, ça coule de partout, y en a partout. Oui, Nelly est une femme-fontaine. Je passe ma langue pour en saisir le goût. Ce n'est pas désagréable. Dans la cuisine asiatique on appelle cela aigre-doux. Ses cris, ses gémissements, ses râles finissent par se calmer. Nelly est aux anges. Ses yeux brillent, les pommettes de son visage sont rosies par l'excitation et son orgasme XXL. Je la crois très heureuse, très épanouie. - Merci ...
... Marie, c'était exquis, j'ai joui comme jamais. Je suis vidée. Si je n'ai pas encore joui, ça ne saurait tarder, De voir son épouse dans un tel état, la bite d'Alan est devenue une arme, une massue et moi un trou é pine. Je suis en nage, mais ce n'est pas de la transpiration. Ma chatte réclame de l'attention. Il faut me pénétrer, me remplir, me culbuter. Alan, lui aussi sur la réserve prend les commandes et s'approche de moi, l'arme à la main. Je suis impatiente de me faire labourer le vagin et lui n'attend que l'instant de me ramoner de fond en comble mon trou dégoulinant. C'est en levrette qu'il décide de me pénétrer. A quatre pattes, cuisses largement écartées, dos cambré, j'offre mon fruit mûr à souhait au timonier. A l'abordage!!! Pas besoin de lubrification, mon abricot ruisselle. De sa main il guide son ogive vers mon trou et s'y enfonce brutalement. Son membre est tout de même impressionnant et il aurait pu y aller plus délicatement. Mais je crois que c'est son instinct de mâle qui a pris le dessus sur la délicatesse. Mais après quelques va-et-vient, le plaisir remplace avantageusement la petite douleur initiale qui m'a fait crier. Mais maintenant je ronronne, je feule, je gémis. Je sens cette verge qui me pénètre tout au fond de ma chair, mon corps entier est en alerte rouge, je tremble, je vibre, j'offre mon corps tout entier aux coups de boutoir d'Alan. Il s'active, change de rythme, met les gaz, il vient, il va jouir, sa bite est en béton, je suis à ...