1. Professionnel


    Datte: 06/09/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: newgenesis, Source: Hds

    ... pleines. Il avait transpiré, et dès qu’il eut enlevé son caleçon, l’odeur de ses couilles et de son gland se répandit dans la pièce. Une odeur forte mais propre, juste l’odeur de la bite. Mon sang tapait et je sentais mon cœur battre la chamade.
    
    Ni une, ni deux, je ne me fis pas prier. Je saisis ses énormes boules dans une main et son sexe dans l’autre. J’étais dans un autre monde. J’avais les oreilles qui sifflaient et j’étais abasourdi de me voir là, face à un mec à moitié à poil, avec pour mission de lui vider les couilles. Tandis que je massais ses boules, je me mis à le branler doucement. Il se mit à respirer plus fort, un souffle rauque et profond comme celui d’un taureau.
    
    À force de frotter le manche, je vis une goutte perler sur le bout du gland. Sans réfléchir, je pressai sur la queue et me mis à téter goulûment, avant de m’enfoncer cette énorme bite le plus loin possible dans la bouche. Il souffla plus fort et lâcha un : — Whaou, tu fais pas les choses à moitié !
    
    Pris de frénésie, je me mis à cracher sur sa queue, malaxant ses bourses et faisant glisser ma main sur cette lance de chair devenue dure comme l’acier, tout en léchant et suçant du mieux que je pouvais. Régulièrement, du liquide visqueux s’échappait et coulait le long de sa verge, divin nectar que je m’empressais de lécher comme un possédé. N’en pouvant plus, après de longues minutes à faire monter la pression, je m’arrêtai. Je me levai, mon caleçon était trempé. Je me mis sur le lit, sur le dos, ...
    ... la tête légèrement pendante et je lui dis dans un souffle :
    
    — Je veux que tu me baises la gorge ! Prends-moi la bouche comme tu prendrais la chatte d’une pute !
    
    Ni une, ni deux, il vint se placer au-dessus de moi. Je voyais ses grosses couilles et le dessous de son sexe. Sans plus de formalité, il s’exécuta à ma demande. Il saisit ma gorge d’une main et se mit à enfiler son énorme bite dans ma bouche, jusque dans ma gorge, avec des râles d’animal. J’étais en extase. Je bavais de désir, manquant de m’étouffer à chaque coup de boutoir, me concentrant pour ne pas jouir et surtout pour garder la bouche ouverte comme une bonne salope.
    
    — J’en peux plus, me dit-il peu de temps après, je vais jouir, je tiens plus ! — Lâche-toi, lui dis-je en rigolant, donne-moi tout ce que tu as, vide-toi dans ma bouche ou où tu voudras !
    
    Il se mit à frotter sa queue pleine de salive sur mon visage, du gland jusqu’au trou du cul. Il se branlait littéralement sur ma face, le salaud ! L’odeur de son cul, de ses couilles et de sa queue me donnait le tournis. Cette overdose de phéromones masculines me faisait perdre pied.
    
    Tout à coup, il me saisit par la gorge d’une main et se mit à la serrer. Il arrêta son gros gland mouillé juste au-dessus de mes lèvres et, dans un brame de cerf en rut, rauque, puissant et bestial, il se mit à dégorger… Ha ça ! Pour se vider, il se les vidait l’enfoiré ! Le sperme se mit à couler à flot. Non, pas quelques gouttelettes qui giclent, non… un sperme épais, ...