1. Dépossession, partie 1 - Léa


    Datte: 05/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: vordh, Source: Hds

    ... respirer. Il va leur raconter comment elle lui a bouffé les couilles pendant qu’il lui tapotait sa verge sur le visage. Il va leur dire qu’il l’a prévenu qu’il allait jouir, mais qu’elle a continué à le sucer en le fixant dans les yeux, que son regard lui disait d’envoyer la purée quand il voulait. Il leur expliquera comment elle déglutissait méthodiquement, les yeux fermés, à chaque pulsation de sa queue, les puissants jets de sperme chaud. Il ajoutera qu’il ne s’était pas branlé depuis plusieurs jours et qu’avec la quantité de foutre qu’il lui a injectée, elle n’aurait plus besoin de manger pendant une semaine.
    
    Et elle, ma douce, celle à qui j’ai donné mon cœur, attablée devant ce bout de barbaque, curieuse et excitée d’avoir été choisie pour goûter le mâle dominant. Elle y met du cœur, lui donne tout. Elle va aller plus loin qu’avec moi et c’est normal, elle voudra lui montrer son meilleur potentiel. Et maintenant que c’est certainement terminé, il range son engin qui se dégonfle tout doucement, encore luisant de bave, il referme le rideau. Elle reste là comme une conne, excitée, mouillée comme jamais, mais il a décidé de ne rien en faire. Personne ne s’occupera d’elle ce soir. Ce soir, le seul plaisir qui lui est autorisé est celui d’en donner.
    
    Il lui tend un petit bout de papier cul pour qu’elle puisse essuyer le carnage généré par leur gourmandise et tenter de sortir de cet endroit en ressemblant à autre chose qu’un mannequin qui aurait essayé de se faire vomir ...
    ... pendant une demi-heure.
    
    — Charles, je vais dans ma voiture, je ne me sens pas très bien. Si tu vois Léa, tu peux lui dire que je l’attends là-bas s’il te plaît ?
    
    — OK, mais, ça va ? Tu veux que je reste avec toi ?
    
    — Non non, ça ira, merci. À bientôt, mon vieux.
    
    Dans la voiture, je repense à notre petite vie. Je vois ses affaires sur la plage arrière, sa robe de secours au cas où un verre lui aurait été renversé dessus, son sac avec ses ustensiles « intimes », son nécessaire à maquillage. Et puis je regarde la salle au loin. Les gens, le bruit des rires et de la musique. Je repense à mes divagations et au film que je me suis fait plus tôt, je me demande où ils en sont, je me demande si elle reviendra ou si elle va rester là-bas, avec lui. Je l’ai peut-être perdue à tout jamais ?
    
    Toc toc toc. Quelqu’un tape à la vitre. Elle est là, elle m’a surpris, je ne l’ai pas vue arriver. Elle me regarde en souriant tendrement.
    
    — Tu m’ouvres ? me dit Léa.
    
    Je m’exécute et elle rentre dans la voiture, s’installe sur le siège passager et ferme la portière. Je n’ose pas la regarder.
    
    — Tu l’as fait ? lui demandé-je, dans le silence le plus solennel.
    
    Elle ne répond pas, elle veut me voir, que je la regarde en face. Il faut que je trouve la force de faire face à la réalité, je sais qu’en la regardant j’aurai ma réponse sans même avoir besoin qu’elle me le dise. Elle a besoin de voir que j’accepte la réalité, que quoi qu’il se soit passé, c’est tout simplement comme ça que ...