1. Le plan licencieux d’Alain.


    Datte: 05/09/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... visiter ce soir. Tu as un compte en souffrance. Il vient collecter son dû.
    
    Un silence pesant s'abat sur nous, comme un voile de nuit qui tombe sur la ville, étouffant les bruits de la rue. La dernière phrase de Andreia eut l'effet d'un choc sismique sur mon corps. Je commence à comprendre, les pièces du puzzle se mettant lentement en place dans mon esprit. Je me doutais bien que Ricky, le beau barbier, ne venait pas que nous visiter. Mon maître venait de m'annoncer l'inévitable : Ricky venait pour obtenir compensation, sous la complicité de mon amant. Maintenant, je le savais et ne pourrais pas y échapper. Mon cœur battait à tout rompre, comme un tambour dans la jungle, son rythme effréné résonnant dans mes oreilles, me rappelant que je serais la pièce de résistance.
    
    Je regardai Andreia, qui souriait toujours, ses yeux brillant d'excitation comme des étoiles dans la nuit. Il semblait prendre plaisir à me voir ainsi, attentif et exalté, comme un chat qui joue avec une souris. J'osai poursuivre, ma voix trahissant ma fébrilité, comme une feuille qui tombe de l'arbre, cherchant à me faire confirmer ce que j’espérais.
    
    — Tu vas... hum... tu vas me laisser entre les mains de Ricky ? demandai-je, espérant une réponse positive, mais doutant de la réaction de mon maître, qui avait déjà démontré son possessivité envers Bastien.
    
    — En partie, répondit Alain, son sourire s'élargissant comme un soleil qui se lève, illuminant son visage d'une lueur séductrice.
    
    Sa réponse ...
    ... provoqua une chaude transe qui envahit tout mon corps, faisant courir des spasmes de plaisir le long de ma colonne vertébrale. L'idée de Ricky et moi, au lit, me fit bander d'anticipation, imaginer des scénarios excitants, mon esprit s'emballant à l'idée de ce qui allait se passer.
    
    — On a un plan… Ricky et moi, continua-t-il, son regard toujours aussi brillant d'excitation. Je crois que tu vas adorer. Mais, je ne veux pas t'en dire plus pour l'instant ; l'attente en soi, l'expectative de découvrir un secret produit une charge de dopamine qui peut s'avérer enivrante, presque aussi enivrante que le plaisir que nous allons partager. Son ton était comme une caresse, qui amplifiait l’excitation sexuelle, pourtant déjà omniprésente.
    
    — Allez, Alain ! insistai-je, mon impatience grandissante.
    
    — Andreia ou maître, mon beau Kouros, répondit-il, son ton devenant plus abrupt, voulant asseoir son autorité.
    
    — Tu vas m'offrir à Ricky dans un plan à trois ? lui soufflai-je, adoptant un ton de soumission, sachant que ça lui plairait.
    
    — Et tu seras merveilleusement baisé, comme tu le souhaites le plus ardemment, répondit Alain, son ton devenant plus lascif. Je parie que tu dois déjà être délesté de ton innocence, juste à entendre que nous t’aurons, tous deux, à assouvir nos rêves les plus fantasques. Que de plaisirs charnels t'attendent, mon mignon, murmura-t-il, sa voix chaude m’ensorcelant, tandis qu'il me caressait sensuellement la cuisse.
    
    Andreia me jeta un regard, ses yeux ...
«12...456...15»