1. Soumis pour femme et couple: Préambule


    Datte: 04/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Marcus999, Source: Hds

    ... secondes.
    
    — À ta langue magique.
    
    — À ma langue magique, alors.
    
    Elle grignote.
    
    — Tu ne manges pas ?
    
    — Si.
    
    — Pourquoi tu ne manges pas ?
    
    — J’ai faim d’autre chose.
    
    — T’es sérieux ?
    
    — Oui. J’ai encore envie de te manger.
    
    — Maintenant que je connais tes talents, je ne peux pas te dire non, dit-elle en remontant sa robe et en écartant les cuisses. Je n’ai pas remis de culotte, vu son état. Viens me manger.
    
    Je me remets à genoux et je lui rebouffe la chatte. Elle pose aussitôt sa main sur mes cheveux.
    
    — Humm… tu l’aimes, ma chatte, toi.
    
    — Hmmm, oui.
    
    — Vas-y, lèche, mange, doigte-moi.
    
    — Tu en veux une autre, de bière ?
    
    — Oui, pourquoi pas. Merci.
    
    Je lui apporte et me remets entre ses cuisses.
    
    — C’est divin ! Je n’ai pas eu de cuni pendant des années, et là, tu me bouffes depuis une heure pendant que je bois une bière. Trop jouissif.
    
    Je sors la tête :
    
    — Je te mange où et quand tu veux.
    
    — Tu voudras bien me le refaire ?
    
    — Oui. Où et quand tu veux. Enfin… tant que je suis célibataire.
    
    — C’est vrai, ça ?
    
    — Oui.
    
    — J’espère que Mathieu sera d’accord.
    
    — Moi aussi.
    
    — Tu deviendrais mon lécheur, mon “cuniman”… humm.
    
    — Oh oui, j’adorerais.
    
    — Il est bientôt l’heure.
    
    — Laisse-moi cinq minutes, et je te refais jouir.
    
    — Hummm…
    
    En moins de cinq minutes, je la fais repartir.
    
    — T’as une langue de fou, toi !
    
    — Merci.
    
    — Je passe vite fait à la salle de bains et on y va ?
    
    — Ok.
    
    On repart au travail. Dans la voiture, la tension de l’aller a laissé place à une excitation complice.
    
    — Ça va, ça ne se voit pas que j’ai passé mon midi à jouir ? dit-elle en s’arrangeant les cheveux.
    
    — Non. Tu es très belle. Juste… le fait que tu n’aies pas de culotte.
    
    — Ah ah !
    
    On arrive, on se gare.
    
    — Bon, faut que je parle à Mathieu ce soir.
    
    Avant d’aller chacun à son bureau, on se fait la bise. Elle me glisse à l’oreille :
    
    — J’ai laissé mon string dans ta voiture, en souvenir.
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