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L'enfer de Naira Ch. 04
Datte: 04/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... autant de bites, avec autant de violences, de barbarie. Mais ce n'est que le début. Après qu'il l'ai tous sodomisés, il faudra qu'elle les suce tous, un par un. Avant de connaître les joies de la double pénétration. Puis après, une fois tout cela assouvis, ce sera partie libre. Ils pourront tout lui faire. Y compris sur la fin, des trucs létaux. Dans son malheur, Lena a de la chance : aucun n'est dans ce trip, aucun n'est trop violent. Elle va subir le pire, mais ils n'iront pas au-delà. Se passant même de la battre ou de lui défoncer la gueule. Seuls ses orifices sexuels les intéressent. Mais surtout, ils veulent pouvoir recommencer cette orgie, avec toujours Lena comme héroïne. Miguel regarde les trois employées nues. Leurs tenues rose à leurs pieds. Antonella est bien la mieux foutue des trois, gros seins en poire, au moins du bon D. Son cul est pas mal aussi, quoique un peu plat. Augustina a des seins de taille moyenne, du bonnet B, mais bien ronds et fermes. Un jolie cul, quoique un peu gros. Florencia enfin, la plus canon du trio, à peine deux petits renflements, avec de petites aréoles brunes et de petits tétons. Son cul, par contre, est divin, parfait. En forme de cœur, il n'est ni trop gros, ni trop mince, ses fesses sont bombées, paumés. Quant à sa chute de reins... divine. Son visage est vraiment canon, avec des yeux marron clair. Un régale. Elles comprennent que cela va durer longtemps quand l'homme prend une pilule sexe-dure. Au moins huit heures de baise, ...
... de viol, les attendent. Antonella! Augustina! Au sol, en soixante-neuf, vous allez vous baiser. Les deux jeunes femmes qui ont été dressées à l'amour lesbien s'exécutent. Florencia, sur la table. Couchée sur le dos, cuisses écartées. Elle obéit également. Miguel se déshabille, se met entre les jambes de la jeune femme. Puis, sans la lubrifier, il la pénètre d'un seul coup, la faisant gémir de douleur. Florencia ne le sait pas encore, mais ce n'est que le début de son enfer. Lena n'en peut plus. Après la double pénétration, elle passe de bites en bites. Cela fait dix heures qu'elle n'est plus qu'un jouet pour eux. Elle ne hurle plus, se contentant de crier quand on lui fait trop mal. Son malheur, c'est qu'outre les onze hommes présents, d'autres entrent, la violent par la chatte ou l'anus, puis repartent. Il y en a déjà eu au moins trente. Son calvaire n'est pas fini. Et les hommes continuent de rentrer dans la pièce, enfonçant leurs sexes dans son corps, par un, par deux, par trois. Elle est en pilotage automatique, ouvrant la bouche dès qu'un sexe se présente devant son visage, le suçant, gardant la semence dans sa bouche, l'avalant quand on ne jouit pas de son visage. Le pénis dans son sexe, son anus, dure plus longtemps, à cause de tout le sperme qui tapisse ses orifices. Lena n'est plus rien d'autre qu'un jouet sexuel pour ces hommes qui ne voient en elle qu'une belle poupée pour se vider. Rien d'autre, elle n'est plus humaine pour eux, ne sert qu'à leurs ...