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Pierre, Mon Initiateur! Ch. 05
Datte: 04/09/2026, Catégories: Gay Auteur: Mulierscriptor, Source: Literotica
... de l'observer se mouvant avec grâce d'un plan de travail à son frigo, attrapant deux verres au passage, alignant les couverts, coupant des tranches de pain. Cet homme dans la plénitude de son âge, en plus d'être un amant exceptionnel, était tout simplement beau. Je le voulais en moi, à moi, contre moi, encore et encore. Le besoin de me jeter dans ses bras, de sentir ses mains autour de moi, de voir son sexe se gonfler et venir palpiter contre mon ventre ou mes fesses, m'affolait à nouveau. Je chassais néanmoins ces pensées avant que mon corps n'affiche ostensiblement et ne révèle à Pierre l'étendu de ma passion pour lui. Je franchis le seuil de la cuisine après avoir respiré très profondément pour me calmer, essayant de donner une impression de décontraction joyeuse à mon entrée. Pierre m'observa un très bref instant et sourit. Je ne bandais pas, mais pour la discrétion je n'étais pas doué, mon sexe affichait une taille non réglementaire révélatrice. Je vis le regard de Pierre s'attarder sur mon bas ventre et apprécier. Je le sentis savourer cet instant même s'il ne prononça aucun mot. M'indiquant d'un signe de tête de prendre un plateau contenant assiettes, couverts et verres ainsi qu'une carafe d'eau, il me montra d'un geste assuré du bras, toujours sans parler, la direction de la table déjà installée dans son jardin. J'y amenais le tout sans autre forme de procès. La jeunesse aime parfois provoquer. Je ne pus m'empêcher de bien lui montrer mes fesses en ...
... quittant la cuisine, étant persuadé que ses yeux ne manqueraient pas de fixer mon cul. Oui mon cul, rond, musclé et doux, mon petit cul qu'il avait défloré et qui lui appartenait. La scène n'avait duré que quelques minutes, mais l'absence totale de paroles prononcées entre nous avait installé une forme de tension sensuelle et sexuelle qui augmenta encore mon sentiment de soumission aux désirs de cet homme. Je me découvrais heureux et fier dans cet état. Pierre me rejoignit très vite dans le jardin avec notre déjeuner, posa les plats sur la table et me lança un "bon appétit" énergique. Je le remerciais poliment avant de commencer à manger. Ce furent nos seuls mots. En fait, nous dévorâmes tout ce qu'il avait préparé sans parler, comme si nos corps nous imposaient cette recharge d'énergie et nous demandaient de nous concentrer sur cette seule mission. Une fois repu, je regardais Pierre. Lui aussi avait fini son assiette et me regardait. Nous ne bougions plus. Un peu avachis sur nos chaises, nos corps percevaient la légère brise estivale. Nos poils se dressaient-ils seulement à cause de ce vent léger glissant sur nos peaux ou d'autres tourments plus physiques et violents agitaient-ils nos sens? Lors de ces échanges silencieux, quelque chose de plus fort était incontestablement à l'œuvre. Je sus en mon fort intérieur qu'un sentiment plus puissant que le simple et délicieux appel du sexe m'enveloppait (et me protégeait) lorsque j'étais avec Pierre. Je le désirais, mais ...