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4 Femmes Béta 06
Datte: 03/09/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: Isabel1981, Source: Literotica
... énergique, craintive et qui semblait savoir ce qu'elle voulait. Je vous connais Madame dit-elle. -- Ah bon? Et depuis quand? -- Depuis votre première année de faculté Madame, -- Vous avez fait du droit? Je n'ai fait que deux ans pour ma part, je tâtonnais ça ne me plaisait pas. -- Non pas du tout, j'étais femme de ménage. J'étais étonnée est un peu perdue Vous étiez femme de ménage à la fac et c'est comme ça que vous m'avez connue? Mais votre visage ne me dit rien, avions-nous parlé ensemble? -- Non pas du tout Madame, on a jamais parlé ensemble mais je vous ai vue souvent enfin, je vous ai souvent regardé, vous êtes tellement belle. Je me troublais légèrement. Merci mais, je ne vois pas où vous voulez en venir... -- c'est que, Madame, quand je voyais, c'était dans un endroit très spécial, comment dire, intime. Je commençais rougir sans pouvoir m'en empêcher. Des souvenirs commencaient à affluer. Je les repoussais de toutes mes forces. -- Écoutez, qu'avez-vous à me dire à la fin? C'est gênant ce mystère. -- Ne vous fâchez pas madame, si vous voulez, je vous raconte tout ce que je sais mais est-ce qu'on peut aller chez moi, j'ai une furieuse envie d'aller aux toilettes et je ne vais que dans mes toilettes. J'étais très intriguée mais je n'étais pas inquiète. Ce petit bout de femme dans un corps de garçon manqué m'amusait un peu. De mon côté j'avais du temps à passer, je me sentais libre, j'étais bien, c'était l'été d'où la robe que ...
... vous voyez sur moi. Je me suis retrouvée chez cette fille, Irène, dans sa chambre de bonne au septième étage sous les toits, pas d'ascenseur, une seule grande fenêtre de toit qui éclaboussait de lumière un matelas à même le sol recouvert d'étoffes de toutes les couleurs. Le long d'un mur il y avait un évier et quelques étagères. La chambre était parfumée de lavande et d'une propreté irréprochable, tout (c'est-à-dire très peu de choses en fait) y était bien organisé. La journée était caniculaire, monter les escaliers nous avaient mises en sueur. Irène s'est absentée pour aller aux toilettes situées dans le couloir. Elle est revenue, s'est lavé les mains, s'est allongée sur un sofa étroit, un tout petit peu plus haut que le lit. Allez-y Madame, allongez-vous, je vous laisse la meilleure place dit Irène en me montrant le lit aux couleurs chatoyantes. Surprise, pas très à l'aise dans cet espace réduit je répliquais. -- Non non je vais rester debout. La pente de toit touchait ma nuque, je devais courber la tête un petit peu. Irène était confortablement allongée la tête appuyée sur sa main elle me détaillait de haut en bas sans vergogne. -- Qu'est-ce que vous êtes belle Madame, vous n'avez pas changé. Je me troublais. Je la voyais qui regardait mes cuisses blanches avec insistance, elle insistait aussi beaucoup sur ma lourde poitrine. Ce que je pouvais comprendre, elle n'en avait que très peu. Je gardais les bras le long du corps, puisque ça lui faisait plaisir de me ...