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Elèves 02 - Une tribu
Datte: 03/09/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: APVapv, Source: Literotica
Elèves 02 : Communauté lointaine Une tribu aujourd'hui oubliée. La veille au soir, Agnès avait convoqué Joséphine et Cassandre dans la hutte des anciens. La vieille initiatrice expliqua à ses deux apprenties l'importance de prophétie et le rôle qu'elles y joueront. Les deux jeunes femmes furent impressionnées. Les deux novices savaient que la communauté vivait selon des règles et des lois érigées selon une prophétie. Elles savaient que le fermant de leur société était la liberté de chacun et l'assouvissement de leur désir sans entrave. Cassandre et Joséphine, avaient appris les choses de l'amour et du sexe avec Agnès, leur initiatrice. Et maintenant, on leur annonçait qu'elles devaient partir de la communauté pour en construire une autre, loin d'ici avec deux autres garçons de leur âge. En guise d'au revoir, Agnès les déshabilla. Les lèvres se sont pressées, les langues se sont cherchées, trouvées, se sont entremêlées passionnément tandis qu'avec une main, Agnès tâtait les poitrines gonflées. Les deux nymphes s'installèrent plus confortablement et poursuivirent leurs caresses sur les seins de Agnès : parfaitement synchronisées, elles prirent les mamelons gonflés dans leur bouche. Agnès soupirait sans retenue. Elle ferma les yeux lorsque les deux jeunes femmes pincèrent et tirèrent les tétons engorgés avec leurs lèvres. Elles suçaient et léchaient les mamelons de la vieille femme, appréciant au passage la fermeté de ses seins pourtant âgés. Jamais personne ...
... n'avait rendu un tel hommage à ses seins : deux bouches en même temps s'affairaient avec passion et Agnès se laissa aller aux vagues de plaisir qui de plus en plus s'intensifiait, décuplé par les liens qui lui interdisaient toute initiative. Cassandre descendit sa main gauche sur le sexe brulant d'Agnès qui haletait et se mordait les lèvres tandis que les deux bouches continuaient infatigablement à sucer ses seins. Joséphine s'affairait avec enthousiasme sur le mamelon droit d'Agnès, et Cassandre, sans quitter son sein gauche avait, avec un indubitable savoir-faire, délicatement pénétré la grotte détrempée avec un de ses doigts pour explorer le coquillage largement ouvert. Les deux nymphes ne décollaient pas leurs bouches des mamelons turgescents d'Agnès. Elle poussa de petits cris lorsque Cassandre par trois fois tapota sa chatte palpitante avant de reprendre l'investigation impudique de son intimité. Soudain, avec une parfaite coordination, les deux femmes étirèrent les mamelons qu'elles retenaient entre leurs lèvres jusqu'à ce qu'ils leur échappent, provoquant un mugissement de peine et de volupté mêlées. Cassandre remonta l'embrasser à pleine bouche. Agnès sentait ses lèvres aspirées dans la bouche chaude de la jeune femme et elle lui répondit par un baiser passionné. Cassandre s'installant à califourchon sur elle, lui offrit ses énormes seins. — Viens ma chérie! fit-elle doucement. Viens! Ne les fais pas attendre! Agnès ne se le fit pas répéter et, ...