1. Lisa & Lori - La Pente Glissante


    Datte: 02/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: PerverPeper, Source: Literotica

    Lisa & Lori - La pente glissante - Chapitre 01 : Le TGV.
    
    Clac, les portes de mon wagon se referment bruyamment. Quelle misère, partir skier seule, comme une gourde...
    
    Je le retiens, le François.
    
    T'inquiètes, j'ai tout organisé. Départ 20h30, on se retrouve à 20h00 tapantes devant l'entrée de La Part Dieu.
    
    T'inquiètes, t'inquiètes, en attendant il m'a lâchement abandonnée, ce couillon.
    
    Pourtant, ça paraissait un bon plan ; un aller-retour en TGV pour la montagne ; un gîte au pied des pistes ; un prince charmant, pas mal en plus ; et une semaine complète à s'éclater sur les skis ; et ailleurs...
    
    Ravalant ma déception, je prends place sur ma banquette. Plus que cinq minutes avant le départ.
    
    Bon, il faut que j'arrête de me plaindre. Après tout, ce n'est pas de sa faute s'il s'est cassé le poignet en jouant au c... avec ses potes.
    
    Hormis, deux jeunes gens assis en face de moi, dans l'autre rangée, ma voiture est pratiquement vide.
    
    Le type est plutôt pas mal ; complètement coincé, mais séduisant. Genre jeune cadre dynamique, avec son attaché-case, son costume cravate et ses lunettes. Dans les vingt-cinq ans.
    
    Il me jette sans arrêt des regards en coin et détourne les yeux à chaque fois que nos regards se croisent. Un sacré timide.
    
    La fille, quant à elle, l'ignore complètement, visiblement il n'est pas son type.
    
    Prenant mes aises, je me cale contre la vitre et étends mes snow-boots sur la banquette en face de moi. Les grosses bottes fourrées ne ...
    ... se marient pas si bien avec ma petite jupe et mon collant, mais désolée pour les amateurs, c'étaient les escarpins qui prenaient le moins de place dans mes bagages.
    
    Enfin, le train se met à rouler. Il était temps, parce que la SNCF n'a pas lésiné sur le chauffage, et je n'en peux plus dans mes Moon-boots. Le trajet va durer un peu plus de trois heures, autant me mettre tout de suite à l'aise.
    
    En jetant un petit coup d'œil à "Monsieur Coincé", je m'en débarrasse et les glisse sous mon siège. Ouf, le trajet a été éprouvant et les effluves que dégagent mes pieds en témoignent.
    
    Tiens, le jeune homme a fixé son regard sur mes pieds, comme hypnotisé.
    
    Amusée, je fais jouer mes orteils à travers le nylon fumé de mon collant, inspectant mes ongles fraîchement pédicurés, tout en le surveillant du coin de l'œil.
    
    Brusquement, il semble revenir sur terre et rougit comme une tomate, détournant son regard pour fixer un point imaginaire droit devant lui.
    
    Au même moment, je remarque le sourire amusé de la jolie brune. Elle doit avoir à peu près du même âge que moi.
    
    Manifestement, elle n'a rien perdu du manège de "Monsieur Coincé".
    
    Je lui souris et elle me renvoie mon sourire en me demandant si elle peut s'asseoir à côté de moi. J'accepte avec plaisir, guettant discrètement si "Monsieur Coincé" va enfin se décider à desserrer son nœud de cravate.
    
    Elle est aussi brune que je suis blonde... Lui, imperturbable, persiste à garder les yeux dans le vague.
    
    « Salut, moi ...
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