1. La Déchéance de Caroline - 03


    Datte: 02/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: alexandredelafressange, Source: Literotica

    Tandis que le Président est emmené vers un autre bâtiment, toujours sous l'escorte de 2 soudards, Caroline est contrainte de pénétrer à son tour dans la pièce que vient de quitter son chef. Le garde la pousse brutalement en avant : elle manque de tomber et se retient au bureau faisant face à l'entrée. Le soudard ferme la porte et reste derrière elle tandis que cette dernière fait face à un homme assis audit bureau, lisant une quelconque paperasse. Il ne lève pas la tête, continuant sa lecture. La femme blanche, malgré ses angoisses, note qu'il est complètement chauve, assez âgé, sans doute dans la soixantaine, et assez corpulent aussi.
    
    L'atmosphère est lourde.
    
    L'homme a enfin un soupir, lève les yeux de sa lecture et considère la fille, qui se tient nue devant lui, de ses petits yeux perçants. Il la jauge en une seconde avant de lui adresser la parole :
    
    -Visiblement, tu fais partie d'une délégation en visite au Gabon. Nous n'avons pas besoin de Blancs comme toi dans notre pays! Si tu étais une touriste, je t'aurais déjà fait abattre! Mais visiblement, ton patron a une bonne valeur marchande et, en plus, il m'a supplié de t'épargner! Nous allons donc prendre contact avec ton Gouvernement et dès que l'argent que nous réclamerons aura été payé, nous vous libérerons. En attendant, tu as intérêt à être obéissante!
    
    Le Chef du village se lève de son siège et fait le tour du bureau pour se planter devant la fonctionnaire, croisant ses mains derrière son dos : - Des ...
    ... Blancs venus sucer le sang de l'Afrique, comme des vampires! Mais ici, pendant quelque temps, tu vas sucer autre chose que du sang, crois - moi! La Directrice baisse la tête sans rien dire, mais elle sent soudain sous son menton une badine qui l'oblige à relever la tête.
    
    Le Noir hurle : -Regarde - moi quand je te parle, femelle!
    
    Elle s'efforce alors de soutenir le regard dur et méprisant du dominateur. Soudain, sans raison, la badine s'abat sur le postérieur de la prisonnière. Celle-ci tressaille sous le trait de feu qui zèbre sa fesse et reste silencieuse, attendant, horrifiée, la suite. Le sexagénaire s'avance si près d'elle qu'elle sent son souffle chargé d'alcool, mais aussi, plus globalement, son odeur de sueur et de crasse accumulées.
    
    Le visage du « commandant » est à 3 centimètres du sien. Il la fixe avec mépris. Il single encore sa badine contre le cul de Caroline et semble y prendre un certain plaisir.
    
    L'homme est hystérique, hurle aux oreilles de la femme et sa badine se met à siffler dans l'air de la pièce avant de s'abattre à nouveau plusieurs fois sur le postérieur déjà endolori de la Blanche qui gémit à chaque coup porté. Puis, il s'adresse au garde :
    
    -Emmène-là à côté!
    
    Aussitôt le sbire se saisit de la Directrice et la pousse dans une pièce contiguë, plus petite et plus sombre. Sans ménagement, il lui écarte les jambes, nouant chaque cheville à un anneau scellé dans le sol. Ensuite, il passe une corde entre ses poignets liés et par l'intermédiaire ...
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