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Assouplissements – 1/5
Datte: 30/08/2026, Catégories: fff, gymnastiqu, strip, nopéné, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... gracieux vol plané. Clara en était à baisser le short qu’elle portait seul, selon ses habitudes, sur ses fesses nues, quand la porte donnant sur l’extérieur s’ouvrit. — Bonjour les filles ! Une grande et sportive Antillaise en polo maculé de sueur et court bermuda coiffant des jambes interminables se tenait sur le seuil, un énorme sac de sport à la main. Elle analysa d’un coup d’œil le bric-à-brac régnant dans la pièce avant de refermer le verrou et de déposer son fardeau au bas du mur dans un silence de cathédrale. — Heu… Bonjour, finirent par répondre deux ou trois voix étranglées. Des mains s’étaient portées sur des poitrines ou des pubis, réflexe futile quand on y réfléchit, mais allez donc changer des années de convenances ! La nouvelle arrivée n’y prêta aucune attention, voguant parmi les corps nus ou demi-nus comme une frégate fendant les flots, un large sourire sur son visage avenant et un fort parfum de transpiration dans son sillage. Elle s’arrêta nez à nez avec Annette avertie par le calme soudain. — Ah, Camille ! Je ...
... t’attendais plus tôt, reprocha celle-ci en se haussant sur les orteils pour déposer deux bises affectueuses sur les joues pain d’épices. — Désolée, ma chérie. Je faisais un jogging. J’ai dû repasser chez moi pour prendre mon uniforme. Je n’aurais pas eu le temps, si… — Ah oui, c’est vrai. Camille est gendarme, expliqua Annette en se tournant ses visiteuses qu’elle présenta dans la foulée. Elle s’arrêta sur Clara, restée bloquée le short à mi-touffe. — Rassure-toi, tu peux lui découvrir tout ton buisson ! — Mais oui, renchérit Camille, je ne suis pas de service, tant qu’on ne me bipe pas, je suis comme vous. Si la jeune Italienne en souhaitait la preuve, elle l’eut aussitôt. Polo et bermuda avaient déjà rejoint le tas de frusques emmêlées, lui révélant deux poires agressives aux longs tétons plus que bruns et un triangle crépu aux boucles d’un aussi noir de jais que les courts poils de son propre pubis enfin dénudé. Elle n’était pour rien dans cette exposition-là, d’ailleurs : c’était Sandra qui lui avait baissé la culotte. À suivre