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La Nouvelle Vie Charly 23
Datte: 28/08/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Drickc, Source: Literotica
... dispositions pour les mettre à l'abattage dans ma cave. Si ça vous branche, vous pouvez venir les asservir, je sais qu'elles ne sont pas de la première fraîcheur, mais la rousse est une lopette qui est juste sur le marché. Hein la lope? J'y suis, je me fait traiter comme le reste de ma famille, je sais qu'il faut que agisse comme elles, il faut que je me rabaisse. Le pire c'est que j'éprouve de l'excitation de me sentir à disposition pour ces jeunes. T-- Oui Messieurs, Je suis Tina, jusqu'à maintenant j'ai pris qu'une seule bite d'homme noir. Je suis ici pour continuer mon entrainement. Je suis ici pour être mis à l'abattage et pour connaître mes limites. J5-- Putain, trop bien une nouvelle chienne dans la cité. Wouah, sa bite est en cage! K-- Oui, Ousmane ne veut pas qu'elle bande, il veut qu'elle se sente seulement lope, qu'elle se sente juste comme un trou. J2-- On ne va pas louper une occasion comme ça, on va venir les défoncer ces deux bourges. K-- Au faite, c'est le père de Charline. Hein la lope? T-- Oui Maître Karim, Charly est mon fils, enfin je devrais plutôt dire que Charline est ma Maîtresse, et la vieille chienne avec ses grosses mamelles qui est à côté de moi, c'est ma mère. Tous les jeunes parlent et rigolent entre eux, ils comprennent que le caïd de leur cité possède toute notre famille. Je sens que ma mère est touchée par les paroles sortant de ma bouche. son visage se crispe et ses yeux deviennent larmoyants. Je comprends que ...
... Hélène est beaucoup moins formatée que mon fils et ma femme, elle a été embarquée dans cette histoire par dépit des choses. K-- Les gars vous pouvez rameuter des potes. Je vais les attacher dans ma cave, et les laisser mijoter un peu, histoire qu'elles se chauffent l'esprit. Vous pouvez venir dès qu'il fait nuit. Il redémarre pour nous emmener dans les caves. Nous marchons derrière Karim, il tient nos laisses dans ses mains. Nos talons claquent et résonnent sur le sol de ce long couloir, la lumière est blafarde, l'air est frais et humide. Complément nu, tête basse, je ne sens plus vraiment humain, je me sens comme un animal qu'on emmène à l'abattoir. Dans la cave, nous nous retrouvons les jambes entravées et écartées par une barre d'écartement, les bras en l'air, nos poignets sont attachés à la tuyauterie. Karim nous avait inséré un crochet anal dans nos anus, une chaîne fixée à celui-ci est attachée à nos colliers. Nos visages face au mur, perché sur nos hauts talons, nous sommes cambrées comme jamais. Sur mes fesses, une violente douleur vient brûler ma peau. K-- Alors la lope, tu aimes sentir la caresse du cuir de ma ceinture sur ton cul. La phrase finit, un deuxième coup vient me fouetter. T-- Argh.... Si vous plaît Maître..... Arrêtez. K-- J'ai prévu de vous donner vingt coups. Un autre coup arrive encore. K-- Si tu veux, les dix sept autres coups, je peux les donner à la chienne qui est à côté de toi. Pour moi peu importe qui prend les coups, ...