1. Sahara (Karim & Nadia) - Le plug en ivoire des Touaregs


    Datte: 26/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    Le soleil s’effondrait sur Tamanrasset, éclaboussant le ciel de rouge sang. Une semaine après le départ de Lucie et Antoine, Nadia et Karim étaient seuls, leurs corps encore vibrants des souvenirs de leurs nuits sans règles. Au marché, un tourbillon d’épices, de tissus et de peaux de chèvre, Nadia négociait des dattes quand une ombre s’étira sur elle. Elle leva les yeux. Mohamed, un Touareg grand et mince, son tagelmust indigo ne révélant que ses yeux noirs perçants, la fixait. Ses lèvres pleines, à peine visibles, esquissèrent un sourire. Il vendait des bijoux en argent, mais son regard disait autre chose.
    
    — Tu aimes ? demanda-t-il en arabe, sa voix chantante, en lui tendant un bracelet en argent.
    
    Nadia le prit, le métal froid contre sa peau brûlante. Ses yeux noirs, profonds comme le désert, la transperçaient. Une chaleur sauvage monta en elle.
    
    — Oui, répondit-elle, la voix rauque. Combien ?
    
    — Ce que tu veux, dit-il, ses dents blanches brillant sous le voile.
    
    Elle paya, ses doigts frôlant les siens, calleux et forts. Elle hésita, son cœur battant.
    
    — Attends, lança-t-elle alors qu’il tournait les talons.
    
    Il se retourna, un sourcil levé.
    
    — Tu… veux boire un thé ?
    
    Il la jaugea, ses yeux scrutant son âme. Puis, un hochement de tête. Une fois.
    
    À l’ombre d’un palmier, ils burent un thé sucré à la menthe. Mohamed parlait peu, mais chaque regard était une caresse brûlante. Nadia sentit son corps s’éveiller, son clitoris palpitant sous son ...
    ... regard.
    
    — Tu vis ici ? demanda-t-elle.
    
    — Non. Je vais vers Djanet.
    
    — Tout seul ?
    
    — Toujours.
    
    Un silence. Ses mains, longues et marquées de cicatrices, tenaient le verre avec une grâce brutale.
    
    — Tu as une femme ?
    
    — Non.
    
    — Pourquoi ?
    
    Un sourire en coin, mystérieux. — Pas trouvé celle qui me convient.
    
    — Et si tu la trouvais ?
    
    — Je ne cherche pas.
    
    Son pouls s’accéléra. Elle jouait avec le feu, et elle adorait ça.
    
    — Viens chez nous ce soir, lâcha-t-elle. Thé, vin, une terrasse sous les étoiles.
    
    Ses yeux la percèrent. Un hochement. — Je viendrai.
    
    De retour chez elle, Nadia trouva Karim réparant une chaise. Ses joues étaient roses, son corps vibrant.
    
    — J’ai invité quelqu’un ce soir, dit-elle.
    
    Karim leva les yeux. — Qui ?
    
    — Mohamed. Un Touareg. Du marché.
    
    — Ah.
    
    Il posa son marteau, s’essuya les mains. — Tu veux qu’il te baise ?
    
    — Oui.
    
    — Et moi ?
    
    — Tu regardes. Ou tu participes.
    
    Il s’approcha, l’embrassa, ses mains serrant ses hanches. — Prépare-toi, murmura-t-il. Ce soir, tu vas tout prendre.
    
    Mohamed arriva à la nuit tombée, son tagelmust indigo et sa tunique bleue ondulant dans l’air. Il apporta une bouteille de mahia et un sac en cuir. Sur la terrasse, sous une lune pleine, Karim avait disposé des coussins et des couvertures.
    
    — Tu es belle, dit Mohamed, ses yeux noirs dévorant Nadia.
    
    — Merci, répondit-elle, rougissante.
    
    Karim servit le mahia dans des verres en métal. Les regards s’entrecroisaient, lourds de ...
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