1. Sur Le Vieux Lit D'une Remise


    Datte: 25/08/2026, Catégories: Gay Auteur: Mick159, Source: Literotica

    ... amant me releva et me lança :
    
    -- Retourne-toi, chérie!Maintenant, je vais te baiser à fond et te jouir dans ton petit cul de gonzesse!! C'est ce que tu veux, hein? Allez! Écarte les fesses, petite salope, que je défonce ta jolie rosette!
    
    -- Oh! Oui! Oh... Prenez-moi, Maître!
    
    Je me retournai, écartai les jambes, reins creusés, anneau palpitant, offert au sacrifice.
    
    Mon amant m'ordonna :
    
    -- Mouille-toi!
    
    Je m'exécutai pendant que je l'entendais cracher plusieurs fois dans sa main pour enduire sa mentule de salive.
    
    Le cœur battant la chamade, je me cambrai, écartant mes lobes fessiers pour accueillir mon vainqueur.
    
    Il procéda comme il l'avait déjà fait, agrippant mes hanches de sa poigne d'acier, il m'attira sur sa trique et me lâchant la taille de la main droite, il la dirigea sur ma rosette à laquelle il l'aboucha. Je fis effort pour respirer plus calmement, sentant mon cœur s'emballer sous l'effet de l' excitation qui m'envahissait
    
    -- Oh! Oui... Baise-moi, chéri!... Prends-moi!
    
    Balbutiai-je, au comble de l'ivresse qui m'emportait ; encule-moi... Fort...
    
    -- Oui, petite salope, je vais te baiser comme tu le mérites!
    
    Et m'empoignant par les hanches, il m'attira sur son pieu pendant qu'il poussait de toutes ses forces sur celui-ci. Le monstre enfonça ma rosette, la dilatant à l'extrême. Je poussai un coassement bizarre qui se transforma en cri de souffrance et de joie quand le mandrin lentement, puissamment, s'enfonça au fond de mon ventre. Je ...
    ... haletais ma douleur en ahanements plaintifs, quand je sentis le chibre lentement refluer pour s'enfoncer à nouveau, plus fort encore dans mon fourreau, puis, à nouveau, encore, et encore.
    
    Je perdais toute notion des choses, submergé par des vagues de douleur et de jouissance qui me jetaient d'orgasme en orgasme, me faisant crier de plaisir lubrique.
    
    Mon bourreau me dominant de toute la puissance de sa terrible mentule, se délectait d'entendre mes cris et pendant qu'il lançait les coups de boutoir qui m'arrachaient ces cris, il maugréait des mots crus, dents serrées:
    
    -- Tiens salope! Tiens, petite pute! Prends-la ma grosse queue. Ah! tu gueules, hein! Je te l'avais dit! Tiens...! Tiens...!
    
    -- Oh!... Oui! Oui!... Oh! chéri. Oh, mon chéri! Maître! Encore... Encore!
    
    J'accompagnai maintenant les mouvements du bassin de mon seigneur et maître et enfonçais mon fondement sur son énorme chibre, allant au-devant des assauts qu'il m'infligeait. Les ondes de jouissance se succédaient, éclatant dans mon ventre, me submergeant de volupté.
    
    A un climax succédait un autre. J'étais balayé d'orgasme en orgasme, affolé de plaisir lubrique.
    
    Alors, je perçus un changement chez mon amant, et je sentis un raidissement de tout son corps, les pénétrations se faisaient plus lentes, plus crispées, seulement accompagnées par des feulements rauques de plus en plus prolongés.
    
    A un moment, je le sentis se retirer presque entièrement puis dans une étreinte brutale, il m'attira à lui, ...