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Sur Le Vieux Lit D'une Remise
Datte: 25/08/2026, Catégories: Gay Auteur: Mick159, Source: Literotica
... gauche en haut de l'Allée des Salettes( Petit chemin à droite.) Cordialement. M H. Devars.[/i] Maugréant contre le maladroit je m'installai au volant de ma Lancia et remontai le chemin. J'arrivai bientôt à un portail pour déboucher dans une vaste cour planté d'arbres fruitiers. A droite se trouvait un grand hangar sous lequel se trouvaient plusieurs tracteurs et engins agricoles, à gauche, une vieille remise aux larges portes coulissantes, à la toiture de tuiles romaines fatiguée. Je donnai un coup de klaxon et descendis de voiture. La porte métallique sur le coin droit s'ouvrit et un homme sortit une main en visière regardant dans ma direction. Il s'avança. La soixantaine, de taille moyenne, trapu, très large d'épaules, il avait un visage hâlé et buriné, ses yeux clairs dégageaient une grande énergie. Il était vêtu d'un pantalon de toile et d'un polo de prix, qui n'étaient pas l'accoutrement habituel du paysan. Il émanait de ce type une impression de force confiante et sûre qui m'en imposait. Son regard inquisiteur semblait m'étudier. -- Bonjour, jeune homme. Vraiment désolé pour cet incident. Alors qu'il m'expliquait les circonstances dans lesquelles cela s'était passé je notai cet éclat flou qui passait dans son regard quand il me regardait et me pris à penser que cet accrochage était peut-être une aubaine. Sans me mettre dans le rouge et draguer de manière outrancière ce que je n'ai jamais fait, je voulais que ce Monsieur Devars s'aperçoive qu'il ...
... était loin de m'être indifférent. Je ressentais une gêne terrible à adopter un tel comportement : il m'était arrivé de rencontrer certains hommes, pas forcément beaux et de succomber à leur emprise, mais jen'avais jamais rien fait pour le provoquer. Avec lui, c'était différent: je me sentais prêt à tout. Bien sûr vu mon projet de balade j'avais choisi de m'habiller en conséquence: petit short blanc qui me moulait bien le sexe et les fesses, sweat en éponge blanc tennis blanches et bandana rouge autour du cou... j'étais mince, bien foutu et je savais que ma petite gueule plaisait. M. Devars m'enjoignit de prendre mes papiers et de le suivre dans son bureau pour remplir les formalités. Je notai le ton autoritaire presque abrupt. -- Venez, jeune homme, suivez-moi! Il ouvrit une porte grinçante et s'effaça pour me laisser entrer. A l'intérieur régnait une pénombre et une fraîcheur bienfaisante, il entra à son tour, referma la porte derrière lui... et en tourna le verrou. Lui non plus n'avait pas de constat, nous échangeâmes donc nos renseignements avec promesse de remplir les documents dès que possible. Pendant tout le temps que cela dura, je le vis m'observer et me jauger: j'adoptai le maintien qui devait tout lui dire: je lui souriais, le regardais dans les yeux en penchant la tête et les baissais sous son regard et lui parlais avec douceur, passant mes mains dans mes cheveux. Chacun dans son rôle observait l'autre, aux aguets. Il se leva tenant un dossier ...