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Sur Le Vieux Lit D'une Remise
Datte: 25/08/2026, Catégories: Gay Auteur: Mick159, Source: Literotica
... m'infligeait la redoutable mentule. Il se pencha sur mon fondement et cracha à deux reprises, mouillant à nouveau ma rosette. -- Toi aussi! m'enjoignit-il. Je déposai ma salive au bout de mes doigts et en fis pénétrer tout ce que je pouvais dans mon fourreau dans lequel mes doigts glissaient dans une douceur incroyablement lisse et offris à nouveau mon fondement au pal de mon tortionnaire. Y déposant à nouveau de la salive,il accola l'imposant bourgeon de chair de son gland à ma ventouse; les deux mains tirant sur mes hanches, il m'attira sur celui-ci. J'accompagnai son mouvement en donnant de brefs, mais intenses à-coups, d'avant en arrière à mon bassin, forçant mes sphincters à accepter le monstre. Mon bourreau m'attirait toujours sur son vit, mais semblait me laisser cette initiative. Chaque poussée en arrière de mon fondement provoquait une onde de douleur qui me faisait gémir, mais je ne pouvais m'arrêter, tant cette douleur s'accompagnait d'une sensation de plaisir qui allait grandissant. Mon amant me maintenait toujours fermement sur son pal et tout en me laissant faire, accentuait lentement sa poussée. J'entendais ses soupirs rauques à chaque poussée et devinai son regard braqué sur la progression de la pénétration. Je me redressai, le dos collé à sa poitrine, et lançant un bras en arrière et tournant la tête du plus que je pouvais vins me coller à son visage, lui offrant ma bouche. Il m'embrassa alors fougueusement, me faisant gémir de plaisir. Il ...
... me lâcha et reprit sa position, mains enserrant mes hanches, m'attirant à lui d'une manière encore plus pressante. La pression de l'énorme mandrin s'accentuait et malgré les geignements de douleur que je ne pouvais retenir, je sentais, là encore le plaisir enfler, m'emplir, monter encore et atteignant son apex, brusquement, il m'envahit dans une déferlante de volupté et de stupre, me faisant me tordre sur le monstrueux vit qui m'écartelait. Alors, au paroxysme de l'excitation, fesses écartées, je creusai mes reins, tendant ma croupe et haletai à mon bourreau: -- Oh! Prends-moi chéri! Encule-moi... Je veux ta grosse queue en moi! En même temps qu'un long râle se faisait entendre, je sentis sa traction sur mes hanches s'accroître impérieusement alors qu'il poussait son bassin en avant d'un lent mouvement puissant. Je sentis son chibre énorme distendre mes sphincters et lentement pesamment dans une onde de douleur encore plus intense que les autres, je sentis le monstre s'enfoncer dans mon fourreau jusqu'au fond de mon ventre où il s'enfouit jusqu'aux grosses couilles velues qui vinrent s'écraser sur mes fesses. La jouissance était trop forte: j'éjaculai dans un orgasme si puissant que je défaillis, balafrant la courtepointe de traînées de sperme. -- Tu jouis ma chérie...! Tu jouis! Il me maintenait enfoncé sur son pal, m'envahissant de toute sa force. J'émergeai de ma torpeur. -- Oh! Chéri! Oh! Vous m'avez fait tellement jouir! Que... Je... J'ai... Je ...