-
Lettres à mon amante - Épisode 2 : jeux de nuit
Datte: 25/08/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Mai_Tai_Roa_Ae, Source: Hds
Le lendemain, le réveil est lent. Tu t’étires comme une chatte, le sourire aux lèvres. Nous prenons un café en terrasse, un croissant, petit moment au soleil. Nous ne parlons pas vraiment de la soirée de la veille, mais des soupirs et des regards trahissent ce souvenir qui marque encore nos corps. Ce n’est pas avant la fin d’après midi que tu lâches enfin : « il était vraiment beau, tu trouves pas? » . Je souris. Je sais exactement de qui tu parles. « Oui, et ses cocktails remarquables. » Tu laisses passer quelques minutes avant de revenir à la charge : « et ça te tente d’en boire d’autres? » Je te laisse mariner un peu. Je suis déjà très excité à l’idée de le voir de nouveau te déshabiller du regard, je suis encore épuisé de la nuit précédente, j’ai envie de jouer avec toi… « ça dépend de ce que tu auras envie de porter. » A ton tour de sourire… tu me sers le plus ravageur de tes sourires, à la limite du carnassier : « pour un accessoire comme celui-là ce sera le grand jeu. » Le ton n’est plus interrogatif, le programme de la soirée est scellé. Nous irons tard, nous avons le reste de la journée pour se reposer. Le bar ferme à 1h, nous arriverons pour minuit. Reste à voir ton grand jeu… C’est une robe beige, quasiment la couleur de ta chair… un tissu très fin, très élastique, qui épouse parfaitement les formes de ton corps et aide le regard à en deviner les moindres détails. Cette robe qui t’épouse remonte sur tes seins parfaitement moulés et jusqu’à ta gorge ...
... qu’elle enserre d’un collier de tissu. Sans manches, elle s’arrête sur le côté de tes seins à la limite de leur galbe. Elle est courte. Très courte. Elle serait trop courte si tu n’étais pas si belle, perchée sur une paire de bottes à talons hauts et fins, lacées. Sous ta robe, tes seins libres laissent à peine deviner des auréoles discrètes et leurs tétons. Le tissu qui se promène sur ta peau à chaque pas vient buter sur la marque d’un string nettement marqué dont la couleur ne sera plus un secret quand tu te seras assise. Je suis revenu à un pantalon plus fin qu’hier, classique, plus slim aussi. Bleu sombre, des carreaux légers, il tombe sur des chaussures en cuir marron couleur havane. Une chemise d’un bleu presque noir, manches longues, légèrement ouverte sur ma poitrine. Je sais que mes poils accrochent toujours ton regard et que ce style te plaît. Tant qu’à passer la soirée à te désirer et te regarder en séduire un autre autant le faire avec classe. Ton pas décidé qui a accompagné notre trajet se fait hésitant à l’entrée dans le bar. Tu t’arrêtes, tu laisses promener ton regard sur la salle et tu retiens ton souffle. Je me demande si tu étudies les clients ou si tu le cherches… et c’est encore ton souffle qui te trahit. Un léger soupir, presque un rire, et tu te diriges droit vers le fond du bar. Il est là, accroupi derrière le comptoir à chercher quelque chose. Ce bar tu le traverses avec allure, librement, au bras d’un homme mais clairement maîtresse de ce ...