1. Le Monde du Travail - 04


    Datte: 23/08/2026, Catégories: Groupe de Sexe, Auteur: alexandra_secret, Source: Literotica

    ... avec ses fesses juste sous mon nez et sans réfléchir je prends ses fesses en mains pour les embrasser. Je sens ses jambes s'écarter légèrement, signe qu'il me laisse faire et m'invite à en faire un peu plus, il ne m'en faut pas plus pour aller coller ma langue sur son anus, lui donnant autant d'amour qu'un trou de balle peut en prendre. Puis je me sens décoller, un homme a vu mon derrière inutilisé et m'a soulevée pour mettre mon vagin à hauteur de bite, puis enfoncer ladite bite dans ledit vagin. Je n'ai même pas pu voir le moindre centimètre carré de mon amant, et cela suscite en moi une encore plus grande excitation.
    
    Mais ici la règle est apparemment de ne pas trop s'attarder sur la même personne, et encore une fois je suis délaissée, mais très vite reprise par d'autres. Je croise Pierrick et Bénédicte de temps en temps, sans même les avoir cherchés, je passe aussi un petit moment avec le couple de vieux, suçant le sexe ramolli de Monsieur et la chatte fripée de Madame. Ils restent assis dans leurs fauteuils et sont plus disponibles que les autres, ce qui fait d'eux une pause bienvenue entre deux saillies de ces experts de l'amour en groupe. Sur le moment, je ne me fais même pas la réflexion que je suis en train de donner du plaisir à des gens qui ont peut-être le triple de mon âge. Et pourtant, je prends plaisir à chevaucher le vieil homme pendant que sa femme me tend ses seins pour que je les lèche -- un des avantages d'avoir les seins qui tombent, elle n'a pas à se ...
    ... lever!
    
    Mais je reviens vite avec des étalons plus jeunes, notamment deux qui décident de me faire l'amour ensemble, après s'être assurés que chacune de leurs cibles étaient bien lubrifiée. Très vite je me retrouve avec deux sexes en moi, ma chatte et mon cul étant désormais à eux. Sur le moment je ne réalise même pas que c'est la première fois qu'on m'encule pour de vrai. À vrai dire j'ai même un sentiment de normalité, comme si je l'avais imaginé tellement souvent que mon corps était convaincu de l'avoir déjà vécu. Voyant la scène, plusieurs hommes viennent se placer devant moi, m'offrant plus de phallus que ma petite bouche ne peut sucer et que mes petites mains ne peuvent branler. D'autant plus que le rythme de mes deux amants du soir me coupe le souffle, et c'est à peine si j'arrive à faire rentre un gland dans ma bouche.
    
    Devant cette forêt de bites devant moi, je ne vois plus rien de ce qu'il se passe ailleurs. Je ne peux que supposer que les quelques hommes qui ne sont pas sur moi doivent gérer plusieurs femmes chacun, mais je ne fais cette supposition que maintenant, car sur le moment mon cerveau n'est plus en état de fonctionner depuis un bon moment. Je ne compte même plus les orgasmes, qui commencent à ressembler de plus en plus à des crampes tellement l'effort est incessant. J'entends minuit qui sonne, sauf qu'ici les carrosses ne se transforment pas en citrouille, ce sont les hommes qui se transforment en mitraillette à sperme.
    
    Les uns après les autres, ...
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