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Carla
Datte: 22/08/2026, Catégories: #Voyeur / Exhib / Nudisme, fh, hplusag, amour, fsoumise, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme photofilm, préservati, Auteur: mathou810, Source: Revebebe
... stupidité. Non, mais qu’est-ce que j’espérais ? Qu’elle me fasse un strip-tease ? J’ai préféré sortir pour me changer les idées, mais je n’en mène pas large. Les jours suivants, les volets restent fermés ou mi-clos et j’ai vraiment l’impression d’avoir gâché quelque chose. Pour en finir avec cet épisode fâcheux, et aussi pour tenter de réparer un peu les dégâts, j’envoie un deuxième mot, m’excusant platement, promettant de ne plus l’observer. Puis je pars pour quelques semaines en reportage dans le sud, où je ne peux m’empêcher de photographier des papillons. Alors que je me plonge dans le travail, j’ai la surprise d’avoir le coup de téléphone d’un numéro inconnu : On échange très brièvement et c’est une vraie décharge de soulagement. On ne s’est pas dit grand-chose, mais j’ai enfin le sentiment qu’elle a compris ma démarche. Je travaille furieusement pendant quelques jours afin de capturer les moments de liberté que m’offrent ces fleurs qui bougent, comme le chante si bien Anne Sylvestre. Je me suis encore excusé par SMS, tout en lui jurant ne pas avoir photographié son papillon, aussi, je dois me résoudre à effacer toute trace de mon péché originel. Lorsque je rentre, j’ai tout ce qu’il me faut pour une petite expo, et je contacte une de mes amies galeristes qui organise un événement pour marquer le début de l’automne. Étrangement, Carla a connaissance de l’exposition et m’appelle pour confirmer que j’en suis bien l’auteur. Je suis bien satisfait de la savoir à son tour ...
... observatrice de mon univers, puis je n’y pense plus jusqu’à ce qu’elle m’appelle une troisième fois : J’ai l’impression de l’entendre rougir, tant son souffle est court. Mon ego connaît parfois de grands abattements, mais il a cette faculté de se regonfler à bloc à la moindre perche tendue. Et ceci n’est pas une perche, mais une échelle à corde qu’on jetterait à un naufragé. Je m’empresse de la gravir, en endossant mon costume fait de détachement et d’amusement distrait alors que je lui propose de photographier son trésor pendant que nous parlons au téléphone. Je marche sur des œufs, car je tiens surtout à conserver sa confiance. Je l’emmène le plus doucement possible à se dévoiler sans avoir à s’exposer. Évidemment, le résultat est décevant et j’ai beau triturer les quelques photos que j’ai gardées, je ne parviens pas à retrouver la grâce et la spontanéité de mon premier cliché. Je lui propose un rendez-vous professionnel, car j’ai maintenant la certitude que la seule façon d’avoir une bonne photo est de nous mettre en présence l’un de l’autre. Il faut que sa pudeur s’expose à mon regard direct, pour que ce papillon lui brûle la peau et se déploie au mieux. Lorsqu’elle sonne chez moi, car bien sûr elle a accepté ma proposition, tout est prêt pour une séance. Mon appareil en bandoulière, je l’invite à pénétrer mon territoire. — Entre, Carla, et installe-toi. Je ne fais que très peu de photos d’humains, aussi, je me concentre sur son papillon. Je ne peux m’empêcher ...