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Après le défilé
Datte: 22/08/2026, Catégories: journal, ff, fff, fhh, fbi, poilu(e)s, plage, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, intermast, fdanus, Auteur: maudmoder, Source: Revebebe
... ! — Tu rigoles, je ne vais pas sortir comme ça ! Mes bouts de seins et mes aréoles sont trop foncés, on va tout voir à travers. — On ne va pas voir, on va deviner ! Je la vis ostensiblement hausser les épaules. Elle allait retirer le soutien-gorge, lorsque la sonnette retentit. Sans plus réfléchir à sa tenue, elle alla ouvrir. J’entendis des cris et des rires, des exclamations. Les visiteurs appréciaient incontestablement ce qu’Elodie leur présentait. Il y eut un bref échange dans lequel je cueillis un mot : « amoureuse ». Je vis surgir Matilda, toujours aussi expansive, qui se planta devant le téléphone en faisant de grands signes. — Coucou, tu vas bien ? Mais t’es toute nue avec un seul œil maquillé. J’avais complètement oublié ma tenue, et chercher à me couvrir maintenant eût été ridicule. Matilda poursuivit en regardant Élodie. — Ben, dites donc, les filles, vous discutez à poils ! Julien apparut plus réservé, mais pas indifférent à ce qu’il voyait. Élodie fit mine de retirer le soutif, mais Matilda l’arrêta. — Garde ça, il te va super bien. Tu as une très jolie poitrine pour ton âge. Je voyais arriver la remarque, à grands pas, mais Élodie ne réagit pas et le prit comme il fallait : un véritable compliment. La conversation était terminée, je devais les laisser et je savais que j’aurais les détails en rentrant. Élodie m’envoya un baiser discret et me dit « à demain ». J’avais envie d’être le lendemain. Je lui avais promis d’aller directement chez ...
... elle. Je finis mon maquillage, un peu genre « œil de biche ». J’enfilai un pantalon blanc très moulant, en pensant à Élodie. J’aimais bien ce pantalon, mais difficile à porter, car il mettait en relief mon gros cul et ma cellulite. Denis allait être content. Pour le haut, je n’avais aucune contrainte et mis un joli tee-shirt vert, en laissant mes seins libres. Contrairement à Élodie, j’aimais les sentir bouger, mais le contexte n’était pas le même. Je rejoignis la terrasse sur laquelle était servi un apéro léger, avec des Pineaux rouge et blanc. Chloé et Elsa grignotaient, un peu à l’écart, en faisant un concours de minijupes, avec un avantage pour Elsa qui portait une sorte de ceinture large, censée tenir lieu de jupe. Paula ne disait rien, mais couvait sa fille des yeux, sans que je puisse deviner ses pensées. Le soleil était bas sur l’horizon. Les couleurs devenaient dorées. Paula eut un appel, discuta quelques minutes et nous annonça : — Nous sommes invités chez Thomas et Béatrice, pour le champagne, après le feu d’artifice. — Dans le club ? demanda Chiara. — Oui, évidemment. Cela sembla les ravir et les émoustiller, mais je voyais ma soirée difficile, surtout pour la route du lendemain. Elsa en était évidemment exclue et resterait avec Chloé, que ça ne tentait pas non plus. J’hésitais, mais la curiosité était un de mes vilains défauts. J’annonçais simplement que j’irais avec ma voiture, car je ne devais pas rentrer trop tard. Denis avait fait griller des ...