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Après le défilé
Datte: 22/08/2026, Catégories: journal, ff, fff, fhh, fbi, poilu(e)s, plage, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, intermast, fdanus, Auteur: maudmoder, Source: Revebebe
... promena sa main sur les verges turgescentes. Denis se cambra et osa porter une main sur le sein gauche de la jeune femme. Le mari en fit autant pour le droit. Je regardais, avec attention, les tétons qui semblaient ne pas sortir de leur cachette, bien qu’elle manifestât des signes évidents de plaisir pour ces caresses. Les mains de la jeune femme faisaient de lents allers-retours sur les sexes tendus. Chiara s’approcha et me demanda de lui caresser les seins. Toucher ces deux masses de chair douce et moelleuse était d’une incomparable sensualité. Ses petits tétons ne grossissaient pas, mais les aréoles se contractaient et devenaient grumeleuses. Elle se rapprocha un peu plus et saisit mes seins pour les frotter contre les siens. Mes pointes, quant à elles, ne cachaient pas leur érection, et avaient presque doublé de longueur. Elle me dit à l’oreille : — J’ai envie de toucher ses poils, pas toi ? — Moi aussi, cette touffe est hors norme et attirante. — Tu as vu comment elle caresse leurs bites ? — Ça n’a pas l’air de leur déplaire. — J’adore tes tétons, j’aurais aimé en avoir des gros comme toi. — Tu as vu les siens, des petits trous, je trouve que c’est troublant. — Tout ce qui est original est déroutant et excitant. Elle pinça violemment mes mamelons, je ne pus retenir un petit cri, mais cela déclencha une onde de volupté. Elle se détacha, me prit la main et nous nous sommes rapprochées du trio. Chiara avança ma main vers le sexe poilu de la jeune femme. — ...
... Tu t’appelles comment ? — Lilia. — C’est joli. — Je suis d’origine arménienne. L’échange était totalement décalé et improbable. Lilia me répondait normalement alors qu’elle masturbait deux hommes en même temps et que je commençais à fourrager dans sa toison. Ses poils étaient longs et denses. Je passais ma main à plat pour commencer et je sentais déjà combien ils devenaient collants et visqueux de sa cyprine. Je passais un doigt à travers cette barrière pileuse pour atteindre une zone inondée dont je pouvais percevoir le petit clapotis, lorsque les lèvres étaient stimulées. Le clitoris, très dur, était petit et complètement dissimulé sous les chairs suintantes. Lilia me fixait les yeux grands ouverts. J’avais l’impression qu’elle implorait une délivrance. Je retirais ma main pour laisser la place à celle de Chiara. Je ne résistai pas au plaisir de profiter de ses senteurs. La cyprine était épaisse et filante avec un mélange de parfums de sexe de femme un peu acide et de pipi, c’en était presque enivrant. Au moment où Chiara commençait à fouiller le sexe de Lilia, les deux hommes éjaculèrent presque en même temps. Denis, déjà sollicité, ne fut pas le plus productif, par contre, le mari de Lilia nous gratifia de trois abondantes giclées qui vinrent s’écraser sur les cuisses de Chiara. J’ai cru que Lilia allait défaillir, mais son homme la retint et, saisissant un bras et une jambe, il demanda à Denis de faire de même. Ils la soulevèrent sans difficulté. Lilia nous était ...