1. Le quai d'Austerlitz


    Datte: 21/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Nico T, Source: Hds

    ... avant de s'isoler dans un coin pour faire leurs affaires, ils étaient appelés les "timides". C'était souvent des jeunes qui venaient pour la première fois.
    
    Et puis pour corser un peu le tout, les descentes de flics de temps en temps qui entraient en voiture et venaient rouler pleins feux dans le sous-sol et repartaient aussi vite qu'ils étaient venus.
    
    Ils mettaient un peu d'ambiance dit Gilles en riant.
    
    -Alors si je comprends bien tu fréquentais le groupe des arabes et des blacks ?
    
    -oui le plus souvent, mais j'aimais bien draguer les jeunes arrivant aussi, rappelle toi j'étais jeune et beau à cette époque!
    
    -t'es toujours beau Gilles, t'es un très beau Monsieur que j'apprécie énormément.
    
    Bon tu sais maintenant ce qui se passait là-dessous et tu sais ce que deux ou plusieurs mecs peuvent faire ensemble, alors je vais te raconter une anecdote personnelle.
    
    Je venais d'arriver et sur le parking je retrouve un complice des lieux, Pierre un bon mec qui savait se servir de sa belle queue. Il est prêt de minuit et on papote en entrant sous le sous-sol du côté des mecs qui attendaient de se faire remplir.
    
    On n'avait pas fait 10 mètres que des phares de voiture nous éclairent, on se retourne, les flics. La voiture s'arrête et dans les phares on voit deux flics descendre et venir vers nous.
    
    Deux jeunes flics, je dirais de 30 ans, en tenue, main sur leur arme nous toise et l'un demande:
    
    -vous faites quoi ici ?
    
    -ben on s'promène j'ai répondu.
    
    -vous avez ...
    ... des papiers ?
    
    On a sorti nos cartes d'identité qu'ils ont regardé, nous ont toisé, se sont regardés en souriant.
    
    -vous êtes pédés ? a demandé l'autre flic.
    
    C'est Pierre qui s'est avancé pour répondre :
    
    -et toi ?
    
    J'ai bien cru qu'on allait se faire démonter. Le flic a serré ses poings en toisant Pierre.
    
    Mais Pierre s'est encore avancé vers le flic presque à le toucher, face à face et je sais qu'il souriait. J'ai vu sa main venir sur l'entrejambe du flic qui a fait un bond si t'avais vu ça.
    
    -te sauve pas le flic, je crois que tu bandes! Et là tu m'intéresses.
    
    Le flic avait reculé jusqu'à sa voiture et avait posé les fesses sur le capot.
    
    Pierre s'est approché, s'est mis à genoux devant lui, ses mains sur les cuisses et a dit à l'autre flic :
    
    -éteins les phares que je soulage ton collègue.
    
    Et l'autre con est allé couper les phares, on s'est retrouvé pratiquement dans le noir, mais je voyais les gestes de Pierre. Il caressait l'entrejambe du flic qui ne bougeait plus. Il s'est laissé ouvrir la braguette, sortir sa queue et Pierre s'est mis à le sucer.
    
    Je savais ce dont Pierre est capable avec une bite et j'étais sûr que le flic allait prendre son pied.
    
    L'autre flic me regarde, je m'avance vers lui et dans la faible clarté qui arrive jusque là je vois qu'il a l'air un peu apeuré, stupéfait. Je tends la main en lui faisant signe de s'asseoir sur son capot près de son pote.
    
    Il obéit ce con et me voilà à genoux sortant la belle queue du flic ...