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Nourriture
Datte: 20/08/2026, Catégories: #domination, fh, ff, grp, vacances, fsoumise, hsoumis, hdomine, intermast, Oral fsodo, aliments, attache, Auteur: Myhrisse, Source: Revebebe
... remit du liquide rouge et poursuivit. — C’est quoi ? demanda Sophia. — Tabasco, répondit Bouc émissaire. Ça brûle. Aucune séquelle, mais l’effet est redoutable. Elle veut jouir, mais la douleur l’en empêche. Elle est au bord sans pouvoir basculer. Et maintenant, bouquet final. Il se leva, laissant l’Asiatique se tortiller sous l’effet de la chaleur intense. Il revint avec un seau dans la main. Il plongea sa main dedans avant de la plaquer sur le sexe de l’Asiatique qui hurla. Sophia jeta un œil dans le contenant métallique : glaçons. Après le chaud, le froid. Il s’amusa avec son jouet vivant quelques instants avant de partir, un sourire satisfait sur le visage. — Salopard, gronda l’Asiatique. C’est qui ? — Lui ? Bouc émissaire, le soumis qui prend dès qu’on fait une connerie. — Quoi ? C’est même pas un dominant ? s’étrangla l’Asiatique. L’autre cuisinière blêmit. — Les dominants sont vêtus d’habits d’officier de la marine. Les culottes bouffantes sont l’habit des soumis. — Donc, si je désobéis, ce connard prend ? — Oui, mais il adore ça, alors je suis à peu près sûre que tu lui ferais une fleur en agissant de la sorte. — Quelle est la bonne solution ? — Profiter ? proposa Sophia, et l’Asiatique explosa de rire avec elle. Ça va ? — Oui, la chaleur ne dure pas et le froid disparaît presque instantanément. C’est juste qu’il vient ici tout le temps. Si aucune de nous n’est à disposition, il fait demi-tour pour revenir peu de temps après. — Il vous fait ...
... tout le temps la même chose ? — Non, il varie. Parfois, il enduit un concombre ou une banane d’huile pimentée avant de nous la mettre. — Mais il ne vous permet jamais de jouir. — Non, maugréa Commis. Aucune indication ne nous a été donnée là-dessus. Tout ce qu’on sait, c’est que nos mains touchant la nourriture à destination des dominants, elles doivent rester pures. — Pures ? répéta Sophia. — Interdit de toucher un sexe avec nos mains, masculin ou féminin. Du coup, on ne peut pas se donner nous-même ce plaisir et comme on est bâillonnées, la bouche n’est pas une possibilité non plus. Chef et moi, on est en couple. Ne pas pouvoir se toucher et voir l’autre frustrée est très dur. — Vous êtes bi ? — Toutes les deux, oui. Cette première journée nous ravit, mais je commence à me dire qu’une semaine, ça va être long. Je ne sais pas si je tiendrai. Voir ma chérie dans cet état de nerf et de frustration me pèse. Je n’ai qu’une envie, c’est la libérer. Il me suffit d’un doigt et elle connaîtra le nirvana, mais non, interdit. Si je le fais, c’est l’autre qui prend, c’est ça ? Ben je crois que je ne vais pas me gêner. Chef s’approcha, s’accroupit devant sa compagne et secoua négativement la tête. Sophia lut dans son regard « Tu n’es pas comme ça ». Les épaules de Commis s’affaissèrent et elle hocha la tête. Sophia observa les deux femmes. Elle pourrait leur proposer de leur donner ce plaisir, mais elle en avait marre. Elle n’était pas homosexuelle et n’avait jamais été attirée ...