1. Le Destin de Naira Ch. 02


    Datte: 19/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica

    ... devenue la reine de la pipe en gorge profonde... Mais Yaoï meurt de faim, le sperme ne lui suffit pas, cela est juste suffisant, vu la quantité, pour la maintenir en vie, pour lui apporter les calories dont elle a besoin, mais cela ne lui remplit pas l'estomac...
    
    Quand la porte s'ouvre, comme une zombie, Yaoï sort d'elle même, s'agenouille dans l'encadrement de la porte, ouvre la bouche pour qu'une bite s'enfonce dans sa cavité buccale, sa gorge. Une bite qu'elle sucera pour être un peu nourrie. Elle a à peine le temps de voir le sac, qu'instantanément il est enfoncé sur sa tête :
    
    - Nooooooooooooon !!!!!!!!!!!!
    
    Elle hurle tandis qu'elle est traînée par le blanc et le black qu'elle n'a put qu'apercevoir avant d'être aveuglée par le sac. Yaoï traverse de force le couloir de sa prison, puis dans des escaliers, avant d'être encore traînée jusque à être jetée sur un sol dur. Quand le moteur démarre et le véhicule avance, la belle asiatique comprend qu'on va l'emmener ailleurs. Elle se met à prier pour qu'il ne la tue pas...
    
    Yaoï ne compte même pas le temps, elle attend juste, pleurant, transie de peur que le véhicule s'arrête. Elle ne sait pas si c'est des semaines, des mois qui se sont écoulés depuis son enlèvement. Comme depuis le premier jour, Yaoï n'arrête pas de se dire qu'elle aurait mieux fait d'épouser le Yakuza. Même si ce monstre l'aurait violer et mise enceinte, au moins, elle ne risquerait pas sa vie à tout moment. Dépendant du bon vouloir de salauds qui ...
    ... la force à sucer des bites à longueur de journée.
    
    Le véhicule qui s'arrête enfin, après au moins deux heures de route, la tire de ses pensées. La belle asiatique au corps de fou entends des voix dehors. Des rires... Comment ces monstres malades peuvent-ils rire alors qu'elle vie un enfer ? La porte s'ouvre, elle sent des hommes montés, au moins deux. Yaoï gémit de terreur alors qu'elle est poussée contre le métal froid des parois de la camionnette. On remonte le sac, découvrant sa bouche. Quand un objet dur et chaud se presse contre ses lèvres fermées, Yaoï les ouvrent, suce la première bite qui se présente à elle, puis la seconde. Quand ils ont finis, elle est malmenée, poussée sur ses pieds. On la fait sortir du véhicule, la porte claque derrière elle, on lui enlève alors le sac. Yaoï aspire alors quelque chose qu'elle n'aurait jamais crut sentir de nouveau : de l'air pur et frais. Les yeux de la belle asiatique balaient la scène devant elle. Elle est entre deux hommes à la tête de tueur qu'elle ne connaît pas, aucun de ceux qu'elle a sucée pendant sa captivité. Il y a une autre camionnette et une limousine. Le black et le blanc qui l'ont enlevée se tiennent près de l'autre camionnette, face à deux autres hommes.
    
    - Bien ! Entend Yaoï.
    
    Elle se tourne vers la voix, un homme blanc, habillé avec un costume de luxe, sort de la limousine. Il marche jusque à être devant les deux hommes qui l'ont enlevée. Il discute quelques secondes, parlant si doucement que l'asiatique ...
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