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Le Destin de Naira Ch. 02
Datte: 19/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... Mets toi à genoux. Peu après Yaoï fait la première fellation de sa vie, Maurice la guide, jusque à ce qu'il jouisse, lui faisant avaler sa semence. Cela sera suivit d'une branlette espagnole, où l'homme finit sur le visage de la belle japonaise. C'était il y a deux ans. Elle travaille toujours chez Maurice. Si la plupart du temps, elle le suce deux fois par jour, avant et après son service, elle lui fait encore au moins deux branlettes espagnoles par semaine. Si Yaoï n'aime toujours pas cela, elle s'y est habituée. Puis Maurice n'est pas un mauvais patron. Il lui donne même depuis six mois, un second jours de repos par semaine. C'est comme cela qu'elle peut aller en boîte de nuit, c'est comme cela qu'elle s'est faîtes enlevée pour se retrouver ici, en pleure, totalement attachée, couchée sur le sol d'une petite pièce totalement noire... Le temps passe lentement quand on est plongée dans le noir. Des heures ? Des jours ? Des semaines ? Yaoï ne serait le dire, elle ne le sait pas. La belle asiatique est quand même reconnaissante d'être seule quand elle ne peut retenir sa vessie. Avec les mains attachées dans le dos, les chevilles liées, elle n'a pas d'autres choix que de se faire dessus. Elle pleure, sanglote en sentant le liquide chaud couler le long de ses cuisses, s'accumuler autour de ses genoux... Elle sent aussi les affres de la faim, de la soif, elle crie pour demander de la nourriture, de l'eau, mais Yaoï n'obtient jamais aucune réponse. Yaoï a l'impression ...
... que des mois se sont écoulés avant qu'elle n'entende le verrou de la porte résonner dans la pièce, être déverrouillé. Puis la porte s'ouvre, la lumière entre, enfin. C'est un des deux policiers, un grand black qui ressemble plus à un tueur sadique qu'à un vrai flic. Il la regarde, sourit, renifle : - Putain de merde, cette salope à besoin d'une douche, elle pue vraiment. C'est une vraie truie ! Il repart en claquant la porte, sans que Yaoï n'ait eut le temps de dire quoi que ce soit. Mais cette fois, la porte s'ouvre de nouveau dix minutes plus tard. C'est toujours le grand black. Il entre, l'attrape par les cheveux. Yaoï hurle alors qu'il la traîne par sa longue chevelure sur le sol dur en béton, à travers le petit couloir constellé de portes, jusque à une pièce beaucoup plus grande. La magnifique asiatique cesse de hurler lorsque elle détaille la pièce. Elle voit le crochet suspendu au plafond, les murs et le sol tachés d'elle ne sait quoi mais qui ressemble à du sang séché... On dirait vraiment une pièce sortit d'un film d'horreur sordide, comme elle en a vu des tas durant sa jeunesse... La terreur l'envahit, lui faisant oublier sa faim. Alors Yaoï se met à supplier : - S'il-vous-plait, ne me tuez pas... s'il-vous-plait, ne me tuez pas, s'il-vous-plait, ne me tuez pas... Le grand black rigole, tandis qu'un homme blanc, à l'air tout aussi mauvais, entre avec un tuyau. C'est un nouveau venu qu'elle ne reconnaît pas, ils sont donc au moins trois, si elle compte ...