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Le Majordome
Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Bimurcirc, Source: Hds
... reprises, mais à plus grande échelle, à n’en pas douter! Il fallait aussi que je ne laisse supposer à personne, et surtout pas à ma copine Laurence, mes attributions exactes. J’avais quelques semaines pour lui faire du bien avant que mon job ne m’accapare. Je me suis donc attelé à cette tâche avec conscience, profitant autant que faire se peut de ses gros seins pointus, de sa chatte baveuse surmontée d’une superbe touffe blonde (une vraie blonde, c’est rare!) et d’un cul très étroit. Elle savait que pendant six semaines nous aurions peu de chances de nous voir et, par conséquent, elle faisait des réserves de bite. Une vraie petite chienne, toujours en manque, toujours mouillée, toujours prête à prendre, limite nympho. Serrée du cul et du con, elle me tirait le jus en se faisant très peu limer : un régal! Le 1er Juillet était un Samedi. Je me présentais avec mon petit baluchon au domicile de mes nouveaux amis et néanmoins employeurs. Yvonne m’a ouvert la porte, David et Jack étant absents. Visage impassible, tenue toujours aussi stricte qui ne permettait en aucune façon de deviner ses formes, elle devait avoir une petite cinquantaine d’années. Me précédant, elle m’a fait visiter l’appartement puis m’a conduit à ma chambre. - « Ces messieurs seront de retour probablement en début de soirée. Je vous ai mis sur votre lit les tenues de service qu’ils m’ont confiées pour vous ». Ces dernières étaient réduites à leur plus simple expression mais, sur l’indication ...
... d’Yvonne, j’ai su que pour le soir même je ne devais porter qu’un minuscule tablier blanc et des chaussures à talons de 14 cm qui avaient été faites sur mesure chez Ernest. - « Ces messieurs m’ont chargé de vous suggérer de vous entraîner à marcher avec ces chaussures, au cas où vous n’en auriez pas l’habitude » a-t-elle ajouté avec un sourire en coin… Seul dans ma chambre, j’ai revêtu - si j’ose dire - ma tenue : le tablier ne cachait pas la totalité de ma bite au repos, c’est dire la taille de cet accessoire qui devait me servir de vêtement, et les chaussures n’étaient pas simples à enfiler. Difficile - pour ne pas dire impossible - au début de rester debout! Après m’être tordu les chevilles et être tombé un bon nombre de fois, je parvenais en fin de journée à marcher à tous petits pas, ce qui me donnait une allure parfaitement ridicule, de précieuse du même nom! Vers 18h30, Jack et David sont arrivés et m’ont fait appeler par Yvonne, dont le regard sur ma tenue ne me laissait aucun doute sur son appréciation. « Hi Pierre, nice to see you! Great looking! » me dit Jack dans le salon où il était déjà assis. « Cette tenue te va à ravir, ma petite salope » enchérit David. « Ce soir, tu feras le service à table, nous ne sommes que tous les deux, tu as de la chance, pour commencer ton service ». La salle a manger comportait une grande table en verre, chacun d’eux étant assis d’un côté. Yvonne servait à table. Mon rôle était d’être sous la table, assis sur les ...