1. Con-fondants


    Datte: 17/08/2026, Catégories: #initiation, #bisexuel, #masturbation, ff, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... dois savoir que je suis une salope intégrale, une obsédée insatiable. Enfin, je le suis depuis notre rencontre en tous cas ! Je dois t’avouer certaines choses : en sortant de chez toi mercredi, je n’ai pas fait deux kilomètres que je me suis garée dans la forêt. Pas besoin de virer mon slip, je n’en portais pas sous ma jupette comme tu l’as sans doute remarqué (Elle m’adresse un clin d’œil complice) ! Dans un chemin creux, je me suis donné de la joie, Pipa, je me suis masturbée, chahuté la dragée, oui, branlée comme une folle en pensant à toi, en imaginant ton corps, tes seins et le reste. J’ai joui, chérie, fabuleusement joui en imaginant… faire l’amour avec toi… Et je te prie de croire que c’était du lourd, du brutal ! Pas de la branlouse à la petite semaine… Arrivée chez moi, une douche rapide mais je ne me suis pas rhabillée. Tout à fait inutile compte tenu de mes projets. Ton image était en moi, ancrée sur mes rétines. Sur mon lit, cuisses écartelées, je me suis à nouveau fait reluire, en imaginant ma bouche sur tes seins, mes doigts dans ta chatte. J’ai joui à nouveau. Sans trouver l’apaisement total. Alors je suis sortie faire des courses, histoire de me changer les idées…
    
    Dans l’hyper, en croisant une pépette te ressemblant très vaguement, j’ai senti une coulée de mouille, si abondante que j’ai craint qu’elle ne me descende jusqu’aux chevilles, j’ai presque regretté de n’avoir pas un slip ! Dans la soirée, j’ai brusquement coupé la télé, me suis déshabillée et ...
    ... c’est reparti pour un tour, avec un super gode vibrant. Rebelote à deux heures du mat. Et je me suis réveillée le lendemain matin, deux doigts dans ma chaudière en surchauffe : inutile de s’interroger sur la teneur de mes rêves. Heureusement que j’ai eu du boulot par-dessus la tête toute la journée : si je n’ai pas pu t’oublier une seconde, au moins j’ai laissé ma foufoune en paix. Mais sitôt rentrée chez moi, rebelote. Et vendredi, même topo. Hier, pire puisque je ne travaillais pas ! Et ce matin encore, juste avant de trouver le courage de t’appeler, nouveau décollage. Et pendant notre appel…
    
    Je ne me reconnais pas, jamais je n’ai ressenti autant de désir, de besoin, jamais je ne suis masturbée à une telle fréquence. Sans jamais trouver véritablement l’apaisement. Insensé ! Et bon, d’après toi, que s’est-il passé quand nous avons raccroché ? Hé bien… rien en fait, je n’ai pas terminé ce qui était pourtant sacrément engagé ! Ce qui est sans doute pire que si j’avais assouvi mes sens : je suis restée brûlante, la chatte en feu. J’étais trop pressée de venir chez toi. Voilà, tu sais tout. Si la démente que je suis te dégoûte ou t’effraye, dis-le, je comprendrais, ramasserais mes affaires et j’irais pleurer dans mon oreiller. En pensant à toi. Et en me branlant lamentablement sans doute. Par dépit… Quand je te dis que je suis une salope intégrale…
    
    — Misu chérie, crois-tu vraiment que je sois restée sage, pure colombe depuis mercredi ? Je ne suis pas une sainte ou alors si, ...
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