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Con-fondants
Datte: 17/08/2026, Catégories: #initiation, #bisexuel, #masturbation, ff, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... finalement à ses pieds : elle était effectivement cul nu, une fois encore, sous sa jupe ! — Adorable vicieuse que tu es ! Tu ne portes donc jamais de slip ? — Sous mes jupes ? Rarement, je préfère laisser ma chatte respirer. Être accessible surtout ! Toujours prête, ajoute-t-elle en faisant le signe scout ! Sa jonque, elle me la cache cependant avec sa main, continue sa danse lascive, tournicote, me présente son adorable petit cul qu’elle trémousse frénétiquement. Puis, s’approchant de moi, elle veut m’entraîner vers le canapé mais je l’attrape au vol et après quelques pas virevoltants, je la plaque contre le mur et lui relève les bras au-dessus de la tête. Je l’embrasse goulûment, je mange ses lèvres, je la chahute un peu. Très vite, je libère ses poignets car j’ai besoin de mes doigts pour m’emparer de ses fameux guignols chocolat. Je peux la lâcher sans crainte car ma prisonnière n’a visiblement pas l’intention de se défendre, ni de s’échapper : victime du syndrome de Stockholm déjà ? Mais quand ses mains tentent d’empaumer mes seins, je lui relève sèchement les bras. — Niet, pas touche. ON-SE-CALME ! C’est que j’ai bien l’intention de lui faire subir les lentes et délicieuses tortures qu’elle m’a servies précédemment. Là c’est chacun… mon tour ! Je vais lui montrer qu’elle n’est pas la seule à connaître les ressorts secrets du désir féminin. Je déguste enfin ses ahurissants tétons ! Des menhirs comme les miens dont il m’a toujours semblé qu’érigés, ils ...
... étaient plutôt longs ? Que nenni ! Les siens sont de véritables obélisques ! Des cierges pascals ! Plus gros que mon petit doigt et de deux centimètres de long presque ! J’exagère à peine. Si j’imagine que d’aucuns doivent sourire en voyant cette Birkin nipponne porter un haut de bikini à la plage, ses mamelons insensés me portent à croire qu’elle ne se contente pas seulement de légers triangles élasthanne qui s’érigeraient en tente canadienne sous la poussée de ses fripons insolents mais opte pour des soutifs blindés ! Les aréoles des mamelons qui, plus tôt, se dessinaient sous son t-shirt, ont quasiment disparu pour se resserrer et former la base de ces rochers chocolat. Je m’extasie sur ces bourgeons baroques, je les léchouille doucement, les gobe à peine alors que je meurs d’envie de les mordre, de les croquer mais il m’importe avant tout d’offrir à leur propriétaire des sensations évaporées pour la transcender. Misu a renversé sa tête contre le mur, arqué son corps pour m’offrir ces caramels fabuleux. De loin en loin, je les mordillonne, ces colonnes Morris, ce qui fait tressaillir et geindre faiblement ma consentante prisonnière. Les légers renflements sous-nénés ne sont pas oubliés, mes caresses aériennes contribuent à l’horripilation de l’épiderme de ma complaisante victime. Je n’ai pas la patience de mon initiatrice. D’autres paysages déjà m’attirent, je me baisse progressivement, jusqu’à tomber à genoux devant l’autel velu. De velu, il n’y a en fait que le ...