1. Escapade au marché - et autres histoires


    Datte: 17/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Theo-kosma, Source: Hds

    Escapade au marché
    
    — Trois fois par semaine à aller au marché en ville… et trois fois par semaine avec cette petite robe moulante. Ça m’étonne pas de toi.
    
    — Tu aimes la dernière ?
    
    — Tu les portes toutes très bien. T’es si frustrée d’être sans vêtement du soir au matin ?
    
    — Au contraire ! Ce domaine est une belle découverte. Je m’attendais pas à aimer autant le naturisme.
    
    — C’est quoi l’idée quand tu sors, avoir des réductions sur les tomates ?
    
    — La combine aurait pu marcher dans les années soixante-dix, quatre-vingts… quatre-vingts-dix à la rigueur ? De nos jours la crise a mis fin à cette technique. C’est heureux en un sens… C’était injuste.
    
    — Par rapport au privilège que ça nous octroyait ?
    
    — Voilà.
    
    — Donc tu allumes pour le plaisir.
    
    — C’est pas tant pour les gens du marché que pour les garçons du camping.
    
    — Pour remettre en route le jeu de séduction ?
    
    — En fait c’est tout simple : c’est la canicule, toi et moi on joue le jeu à fond, on porte jamais rien. La petite bande nous voit nues tout le temps et à force… cette nudité est banalisée. Au bout d’un moment ils oublient à quel point nos corps sont beaux. Attirants. Toi t’as l’air de t’en foutre, pas moi. Alors je reviens avec la robe qui me moule quasi comme si j’étais nue sauf que je le suis pas. Avec au bras un panier de fruits et légumes faisant penser à des bites et de couilles. Je retire pas tout de suite la fringue, je me balade un peu, je me fais voir… et quand tous les regards ...
    ... masculins sont sur moi, je la retire en m’étendant de tout mon long et en me cambrant. Et là bim ! Pour eux voilà que j’ai de nouveau des hanches, un corps, des seins, un cul. Pour quelques jours… Puis de nouveau, il s’efface peu à peu. Et alors c’est le retour au marché.
    
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    Auto-éducation
    
    — Eh, tu dis jamais à ta petite de pas se tortiller et se toucher comme ça devant tout le monde ?
    
    — Tant que ça fait pas scandale je laisse faire. Ça fait partie de mon objectif. La non-éducation, ou l’auto-éducation naturelle. Pas pour tout bien sûr ! Mais pour la sexualité oui.
    
    — Genre tu lui as RIEN appris à ce niveau ?
    
    — Quasi rien. Juste qu’elle devait pas laisser un adulte la toucher de façon inappropriée, et ne jamais suivre personne.
    
    — C’est quoi ton idée ?
    
    — Reproduire le jardin d’Eden. J’ai eu la chance de grandir dans un milieu où on en disait peu sur le sexe. Même parmi les copines ! Je savais à peine ce que voulait dire faire l’amour. Je savais pas du tout que les vrais baisers existaient. Chez moi ça s’embrassait pas. Et puis un jour, à l’adolescence avec mon petit copain, on s’est câlinés et j’ai ressenti une chaleur dans tout le corps, surtout à l’entrecuisse. A force de se retourner l’un sur l’autre j’ai eu sa bite sous le nez, et j’ai trouvé ça si beau, si excitant que j’ai plongé la tête. En me disant « c’est pas possible quelle cochonnerie je suis en train de faire ?! ». Et j’ai sucé, aspiré, léché, pompé. Et il ...
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