1. Sur la route jusqu'à Léopoldville 04


    Datte: 16/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... fille... Il protesta bruyamment et hurla des injures et des menaces à Monsieur Oblin...
    
    "Espèce de sale fumier! Je vais te faire la peau!"
    
    Marcelle hurla et menaça également Monsieur Oblin, qui était maintenant allongé sur le dos, tandis que deux soldats soulevaient Denise et lui ordonnaient de s'asseoir au niveau de son sexe.
    
    Monsieur Oblin avait cédé à son désir le plus secret pendant que Denise lui faisait plaisir avec sa bouche. Lorsque le chef ennemi lui proposa de le libérer pour qu'il puisse sodomiser l'adolescente avec sa queue plus fine que les braquemarts congolais, il fut incapable de résister.
    
    Ignorant les sanglots, les cris, les insultes et les menaces de son père, de sa mère et de sa sœur, il inséra sa bite immensément dure dans l'anus de Denise, appréciant grandement la vue de sa chatte lisse ouverte et gonflée pendant qu'il le faisait, puis il hurla presque de pur bonheur en la pénétrant et sentant sa rondelle se déchirait!
    
    M. Oblin attrapa alors la taille fine de Denise et commença à la faire rebondir de haut en bas sur sa bite, sentant l'étanchéité virginale de son anus presser chaque petite partie de sa bite dur comme du bois!
    
    OH MON DIEU! DENISE SE FAISAIT TELLEMENT BIEN ENCULÉE! L'odeur d'urine et l'humidité de l'intérieur de ses cuisses étaient désormais complètement insignifiantes.
    
    Le temps s'était arrêté pour M. Oblin. Le jeune homme n'avait que six ans de plus qu'elle, mais comme il était marié, il se sentait beaucoup plus vieux ...
    ... et savait que ce qu'il faisait était incroyablement mal, mais c'était tellement délicieux!
    
    Il contemplait les petits seins fermes de Denise qui frémissaient et tremblaient au rythme qu'il lui imposait à travers ses mains, tenant fermement sa taille tout aussi ferme.
    
    Sous la menace constante du pistolet du caporal, Denise obéit et se laissa défoncer le cul par l'ami de son père, sa tête noire aux cheveux courts ondulant sous le soleil alors qu'elle continuait à chevaucher sa bite dure. Sa cyprine coulant partout sur leurs cuisses, cette salope jouissait de se prendre une bite dans le cul!!! Les hommes commentaient à quel point elle était une bonne cow-girl. Ils se moquaient des parents, leur disant que leur fille pourrait être une pute de première classe à Léopoldville.
    
    L'être entier de M. Oblin s'était transformé en une seule bite. Il sentait l'immense pression imparable monter alors qu'il continuait à contempler les seins frétillants de Denise et ses cheveux noirs brillants ainsi que l'expression d'obéissance désespérée dans ses jolis traits du visage, tout en continuant à bouger la tête, elle continuait à sangloter en silence et il continuait à profiter égoïstement de la balade.
    
    Il appréciait chaque seconde du coït anal interdit. Avec DENISE!!!
    
    Tandis qu'elle chevauchait sa queue, Denise essayait de rendre l'épreuve plus supportable en jouant son fantasme favori dans sa tête et en caressant son clitoris. Elle faisait l'amour avec son chanteur préféré, Paul ...
«12...678...16»