1. Sur la route jusqu'à Léopoldville 04


    Datte: 16/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... terre, sanglotant dans les bras l'une de l'autre. Leur père et M. Oblin regardaient silencieusement vers le bas. M. Oblin se sentait alors profondément coupable d'avoir violé la fille de son ami. Il ne pouvait se résoudre à dire quoi que ce soit à M. Faubert, ni même à le regarder. Les viols collectifs répétés de sa propre femme le bouleversaient également. Rien ne serait plus jamais comme avant pour aucun d'eux.
    
    Le sergent Loemba et ses hommes prenaient grand plaisir à regarder de haut les femmes blanches violées, nues et souillées dans leur complète dégradation. C'était pour eux une satisfaction incroyable, compte tenu des innombrables sévices qu'eux-mêmes et leurs proches avaient subis pendant si longtemps de la part des Belges, qui se croyaient si supérieurs.
    
    Les soldats déjeunaient et buvaient de la bière à la banane. C'était un jour de grande fête! Il avait été annoncé que l'armée congolaise allait s'africaniser et que certains sous-officiers noirs seraient immédiatement promus au grade d'officier, qui varierait selon leurs années de service et leur mérite.
    
    Certaines recrues de 18 ans avaient rapidement construit des latrines comme on le leur avait ordonné.
    
    Les prisonniers furent escortés jusqu'à ces latrines, ce qui leur apporta une humiliation supplémentaire, surtout aux filles et aux femmes, qui n'avaient aucune intimité dans leur situation la plus intime.
    
    MM. Faubert et Oblin furent rapidement attachés à nouveau à la jeep, ils n'eurent pas le droit de ...
    ... manger même un tout petit morceau. On leur donna quelques gorgées d'eau et c'était tout.
    
    Par contre, on donna aux femmes de l'eau et du savon, puis les hommes noirs leur ordonnèrent de se laver. Une autre couche d'humiliation! Les soldats mutinés regardèrent tous Gabrielle, Jeanne, Marcelle, Denise et Carole laver leurs magnifiques corps nus et pâles.
    
    Leurs seins guillerets étaient assez excitants à regarder avec un reflet d'eau savonneuse! Les adolescentes étaient les plus observées. Beaucoup d'hommes sentaient un afflux de sang revenir dans une nouvelle érection en contemplant Denise et Carole nues et mouillées de leurs pieds délicats, jusqu'à leurs fines jambes adolescentes, leurs fesses et leurs hanches doucement et fermement courbées, leur taille fine avec une zone ombilicale lisse, leurs seins guillerets aux mamelons pâles et aux aréoles décolorées, leurs bras et leurs épaules délicats... jusqu'à leurs jolis visages, dont la blancheur était puissamment mise en valeur par leurs cheveux bruns.
    
    Gabrielle attirait également de nombreux regards. Il était clair que les hommes créaient une nouvelle tension en eux, laissant leur désir pour elle revenir pour pouvoir la violer à nouveau avec une joie renouvelée!
    
    En regardant Jeanne et Marcelle, le sergent Loemba réalisa à quel point elles avaient eu de la chance de mettre la main sur une si belle écurie de belles femmes blanches! Jeanne avait reçu l'ordre de garder son collier de perles, symbole parfait de la société ...
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