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Coïts à Marrakech (1)
Datte: 16/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
Elise et son mari Philibert, 35 ans tous les deux, se trouvaient enfin dans l'avion qui les conduisait à Marrakech pour un séjour d'une semaine. Ils attendaient ce moment depuis plusieurs mois, rompus par les exigences de leur travail, de plus en plus énervés par leurs deux enfants malgré l'amour qu'ils leur portaient et très heureux de se retrouver enfin en couple en confiant leur progéniture aux parents d'elle. Enfin, ils allaient pouvoir faire l'amour en prenant leur temps et non à la sauvette, cherchant davantage la discrétion pour ne pas alerter la maisonnée que l'exultation du plaisir. Un acte plus hygiénique qu'érotique. Philibert ne se tenait plus. Dans la salle d'embarquement, il avait maté avec concupiscence la croupe bombée d'Elise moulée par une robe fuseau, devinant le string dessous, la ficelle qui se perdait entre ses fesses joufflues, et il se promettait déjà de fendre cette croupe en deux dès leur arrivée à l'hôtel. Ce cul, c'était l'atout érotique majeur d'Elise, petite femme à la coupe châtain au carré, aux yeux émeraude et aux seins pointus. Elle le savait et en tenait compte par ses tenues, y compris au travail, où certains collègues mâles la suivaient des yeux quand elle marchait, louchant sur ces deux globes en mouvement qui semblaient leur faire la nique en roulant sous le tissu. Elise était plus discrète dans son désir mais elle aussi avait hâte de retrouver la bite de Philibert, enfin rendue à sa raideur, son volume même, alors qu'elle la ...
... trouvait parfois un peu molle du fait du surmenage de son mari. Aussi, lorsque pendant le voyage aérien, très pressant, très amoureux, il lui murmura à l'oreille : - Je te promets vingt centimètres dès notre arrivée dans la chambre. Elle sourit et répondit : - Tu te vantes. Mais c'était exactement ce qu'elle espérait. Passer leur séjour à se promener, à faire des découvertes mais surtout à baiser. Totalement, sans tabous et le plus souvent possible. Elle venait juste d'avoir ses règles, son stérilet était bien en place, elle était open, vraiment open. Et Philibert avait intérêt à être à la hauteur. Dans le taxi qui les emmenait à l'hôtel, ils étaient déjà chauds. Philibert se retint de lui caresser les seins, se méfiant du chauffeur marocain, et se contenta d'une main sur sa cuisse à la chair dense, un peu trop épaisse au goût d'Elise qui n'aimait pas ses jambes mais que Philibert rêvait déjà de les sentir croisées dans son dos. Elise aurait volontiers tâté aussi la braguette de son mari mais vérifier la réalité de son désir mais se retint pour les mêmes raisons que lui. Les formalités d'enregistrement à l'hôtel leur parurent interminables. Un truc à tuer l'amour. Mais dans l'ascenseur, leur désir se réveilla et ils se roulèrent une pelle comme deux ados. A peine arrivés dans la chambre, vaste et confortable, ils ne prirent même pas le temps de défaire leur valise. Elle fit valser ses escarpins et se jeta sur le lit pour en éprouver la fermeté, aussitôt rejointe ...